T'inquiète ! Plus il y a de témoignages plus ça m'aide
Je me demandais d’ailleurs quel est le but de ce grand projet…
je te soupçonne de faire parti des Illuminaties contente d’avoir pu t’aider en tout cas ^^
donc en un sens (à prendre avec des pincettes ce que je vais dire), la scarification t'a sauvée ?
On peut dire ça. Je ne dis pas que c’est une bonne chose mais disons que c’était mon moyen de tenir. Je ne sais pas si ça m’a sauvé, mais dans le temps présent ça m’a aidé à me "sentir mieux". Ça m’a empêcher de tenter le suicide.
Mais je tiens à dire pour ce qui songent à s’auto-mutiler : cessez tout de suite vos tergiversations, je vous vois -^- …
Les scarifications ne sont pas un moyen a long terme. C’est un remède empoisonné.
Comment ça ? Dans le sens ça a été comme "instinctif" ou c'est venu d'un accident ?
Et bien j’ai vu une fille tenter de se couper les veines. J’ai voulu le faire à un moment. Mais j’ai pas sauté le pas et j’ai commencé à me scarifier a la place. Ça me rapprochais du bord sans m’y plonger donc ce n’étais pas vraiment un accident je dirais.
donc une volonté d'en finir inconsciente ?
Ce n’était pas qu’inconscient, j’avais envie d’en finir c’est certain. Mais si tu parle de la scarification, ce n’était pas un moyen d’en finir.
Je me demandais, vu qu'on compare beaucoup ça a une drogue, est ce que les effets sont moins puissant si tu gardes la même dose de douleur ?
On compare souvent ça à une drogue parce qu’en gardant la même intensité le ressentie diminue oui. C’est ce qui pousse à aller de plus en plus loin jusqu’a un point de non retour.
Faut alors savoir gérer : tu dois faire attention à ce que ça ne s’infecte pas. Mais tu as envie de reprendre avec une intensité plus forte à chaque fois.
euh j'ai envoyé sans faire exprès je modifie le message
bon j'arrive pas à modifier
Le cookie en sueur X)
Donc ça faisait scission pour la douleur du quotidien ?
Oui c’est ça. Pour moi en tout cas, c'était un moyen de me couper du monde, d’arrêter mes pensées un instant.
Et comment l'aider à arrêter de manière douce ?
Tu peux essayer de lui trouver d’autres solutions à la place de l’auto-mutilation (du genre écouter de la musique, courir, enfin d’autres activités qui lui vide la tête). Evidemment la meilleur solution serait de lui parler avant afin de savoir d’abord pourquoi il/elle se mutile.
J’ai passé quelques minutes de ma vie à m’instruire je me sens intelligente tiens /j.
D'un point de vue scientifique, le cerveau ne cherche pas à se détruire, mais utilise la douleur physique comme un mécanisme de régulation émotionnelle d'urgence.
Quand les émotions débordent, le système limbique et l'amygdale s'emballent lors d'un stress aigu. Le cortex préfrontal, qui régule le calme et la décision, se trouve submergé et perd le contrôle. Et alors provoquer une douleur physique envoie un signal si grande au cortex somatosensoriel qu'il détourne l'attention du cerveau de la surcharge émotionnelle.
En se faisant du mal, le corps subit un choc qui force le cerveau à libérer immédiatement des endorphines
. C’est une réaction chimique qui anesthésie la douleur physique, mais éteint aussi, par ricochet, la détresse émotionnelle.
Merciiiii coeur sur toi le dessert <3
ah evidemment même chose : tu es libre ne pas répondre, en relisant mes questions sont assez trash donc si tu le sens pas ignore les simplement, y a pas de soucis.
Tkt je suis ouverte à répondre aux questions, c’est pas un défaut d’être curieux tant que c’est dans le respect.
MAIS HEH JE VAIS PAS T’IGNORER T’ES MON COOKIE PRÉFÉRÉ 🥹
Je me rends compte que c'est presque que des filles qui ont répondus, ça m'intrigue. Quelqu'un saurait pourquoi ? (je vais faire un sondage pour avoir des chiffres approximatif mais bon)
Les recherches montrent que c’est surtout les modes d'expression de la souffrance qui varient du à la socialisation.
Les filles ont plus souvent recours à des méthodes comme la
scarification ou l’auto-mutilation. Alors que les garçons manifestent souvent leur détresse par des "conduites à risque" ou d'agressions physiques (frapper jusqu’au sang, brûlure, combats).