Les larmes appellent les larmes. Le corps n'attend que ça. La première larme.
Et quand tu croyais qu'un truc te ferait du bien et qu'en fait il te fait chialer. Et que t'as l'impression que rien, vraiment rien ne peut te faire du bien. Que rien, vraiment rien ne va. Et que ça n'ira jamais. Que tout est illusion. Tout est perdue d'avance et tu veux juste pas le voir. Tu te cache la vérité. Tu divertie ton esprit pour pas qu'il capte.
J'aimerai juste une chose qui me ferait du bien. Juste une. Toujours. Quoiqu'il arrive.
Me sens seule. Mais on l'est tous. Me prend pour qui. Pour qui.
Tu sais de quoi j'ai envie parfois. Comme une enfant. D'un calin de mes parents. Mais quand je me l'imagine ça n'a même plus de sens, la scène n'en a pas, me semble décalée. Pis contrairement à d'autres membre de ma famille mes parents sont pas calins envers leurs enfants. Moi qui refuse (et me sens honteuse après coup) un calin d'une de ces personnes et qui rêve pourtant secrètement d'un calin de mes parents. Si c'est pas con ça.
Juste besoin de réconfort.
Et j'aimerai tellement être de ceux qui peuvent tout dire à leur parents. Ceux qui peuvent pleurer en appel avec eux. Chialer, chialer, chialer. Et être réconforté.
Mais j'ai l'intime conviction que je n'étais pas une enfant voulu. Je le sais au fond de moi et je l'ai toujours su. Me suis toujours sentie un poids pour eux. J'aurais aimé être avortée. C'est même pas que j'aurai aimé, c'est qu'il aurait fallu. Que le monde m'avorte.
Et quand tu croyais qu'un truc te ferait du bien et qu'en fait il te fait chialer. Et que t'as l'impression que rien, vraiment rien ne peut te faire du bien. Que rien, vraiment rien ne va. Et que ça n'ira jamais. Que tout est illusion. Tout est perdue d'avance et tu veux juste pas le voir. Tu te cache la vérité. Tu divertie ton esprit pour pas qu'il capte.
J'aimerai juste une chose qui me ferait du bien. Juste une. Toujours. Quoiqu'il arrive.
Me sens seule. Mais on l'est tous. Me prend pour qui. Pour qui.
Tu sais de quoi j'ai envie parfois. Comme une enfant. D'un calin de mes parents. Mais quand je me l'imagine ça n'a même plus de sens, la scène n'en a pas, me semble décalée. Pis contrairement à d'autres membre de ma famille mes parents sont pas calins envers leurs enfants. Moi qui refuse (et me sens honteuse après coup) un calin d'une de ces personnes et qui rêve pourtant secrètement d'un calin de mes parents. Si c'est pas con ça.
Juste besoin de réconfort.
Et j'aimerai tellement être de ceux qui peuvent tout dire à leur parents. Ceux qui peuvent pleurer en appel avec eux. Chialer, chialer, chialer. Et être réconforté.
Mais j'ai l'intime conviction que je n'étais pas une enfant voulu. Je le sais au fond de moi et je l'ai toujours su. Me suis toujours sentie un poids pour eux. J'aurais aimé être avortée. C'est même pas que j'aurai aimé, c'est qu'il aurait fallu. Que le monde m'avorte.
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