Définissez une femme

Mortis

Vagabond
Auteur du topic
Membre banni
31 Juil 2026
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Donc vous connaissez la question et vous savez d'ou elle vient, je prends pas partis je veux juste connaitre votre réponse.
 

Its_Charly

Initié(e)
Plus bavard du mois
12 Juin 2026
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Je t'aurais bien dit ''la femme est un être humain'' mais je crois que c'est pas l'endroit approprié

Une femme est un être humain adulte de sexe ou de genre féminin. Caracterisé par une paire de chromosomes XX si c'est du sexe féminin.
 

Mortis

Vagabond
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Je t'aurais bien dit ''la femme est un être humain'' mais je crois que c'est pas l'endroit approprié

Une femme est un être humain adulte de sexe ou de genre féminin. Caracterisé par une paire de chromosomes XX si c'est du sexe féminin.
ok merci
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Je t'aurais bien dit ''la femme est un être humain'' mais je crois que c'est pas l'endroit approprié

Une femme est un être humain adulte de sexe ou de genre féminin. Caracterisé par une paire de chromosomes XX si c'est du sexe féminin.
mais dcp c quoi la définition du genre féminin
 
  • Lune
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Etoile

Génie
30 Oct 2024
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Donc vous connaissez la question et vous savez d'ou elle vient, je prends pas partis je veux juste connaitre votre réponse.
La définition dépend de l'époque et du lieu.

Si on prend l'académie française (pô un exemple en terme de progressisme), une femme fut :

1. La femelle de l'homme

Et la 9eme édition la designe telle que :

2. Être humain défini par ses caractères sexuels, qui lui permettent de concevoir et de mettre au monde des enfants.

(Mdr soyons infertiles)



Bref.

Pour moi, une femme, c'est un extrême dans le spectre du genre. (Ici, on définit le genre comme l'expression d'un comportement social.) Une femme ne peut être définie par son corps au même titre qu'un homme ne peut être défini par le sien. Forcément, si biologiquement on exclut les personnes intersex et prenons uniquement les chromosomes, une femmes est un individu de chromosome XX.

Cependant, dans la vie réelle, certaines personnes avec des chromosomes XX n'ont rien d'une femme, ne se reconnaissant pas comme telles.

À mon humble avis, il faudrait arrêter de faire chier les gens sur "c'est quoi une femme", parce qu'au final, la réponse n'a rien de concret. Emmerdons le genre, soyons égaux et le monde ira mieux.
 

Mortis

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La définition dépend de l'époque et du lieu.

Si on prend l'académie française (pô un exemple en terme de progressisme), une femme fut :

1. La femelle de l'homme

Et la 9eme édition la designe telle que :

2. Être humain défini par ses caractères sexuels, qui lui permettent de concevoir et de mettre au monde des enfants.

(Mdr soyons infertiles)



Bref.

Pour moi, une femme, c'est un extrême dans le spectre du genre. (Ici, on définit le genre comme l'expression d'un comportement social.) Une femme ne peut être définie par son corps au même titre qu'un homme ne peut être défini par le sien. Forcément, si biologiquement on exclut les personnes intersex et prenons uniquement les chromosomes, une femmes est un individu de chromosome XX.

Cependant, dans la vie réelle, certaines personnes avec des chromosomes XX n'ont rien d'une femme, ne se reconnaissant pas comme telles.

À mon humble avis, il faudrait arrêter de faire chier les gens sur "c'est quoi une femme", parce qu'au final, la réponse n'a rien de concret. Emmerdons le genre, soyons égaux et le monde ira mieux.
ok merci
 
  • Lune
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Its_Charly

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J'aurais bien envie de répondre à Étoile.
Mais je risque le hors sujet

PS : mortis si tu es d'accord, plutôt que de répondre ''ok merci'' réagis avec un like peut-être
 

Etoile

Génie
30 Oct 2024
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Non moi perso ça m'intéresserait ta réponse...au pire on arrêtera le HS s'il commence à vraiment en être un et on continuera en mp ?
J'aurais bien envie de répondre à Étoile.
Mais je risque le hors sujet

PS : mortis si tu es d'accord, plutôt que de répondre ''ok merci'' réagis avec un like peut-être
 
  • Lune
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Its_Charly

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La définition dépend de l'époque et du lieu.

Si on prend l'académie française (pô un exemple en terme de progressisme), une femme fut :

1. La femelle de l'homme

Et la 9eme édition la designe telle que :

2. Être humain défini par ses caractères sexuels, qui lui permettent de concevoir et de mettre au monde des enfants.

(Mdr soyons infertiles)



Bref.

Pour moi, une femme, c'est un extrême dans le spectre du genre. (Ici, on définit le genre comme l'expression d'un comportement social.) Une femme ne peut être définie par son corps au même titre qu'un homme ne peut être défini par le sien. Forcément, si biologiquement on exclut les personnes intersex et prenons uniquement les chromosomes, une femmes est un individu de chromosome XX.

Cependant, dans la vie réelle, certaines personnes avec des chromosomes XX n'ont rien d'une femme, ne se reconnaissant pas comme telles.

À mon humble avis, il faudrait arrêter de faire chier les gens sur "c'est quoi une femme", parce qu'au final, la réponse n'a rien de concret. Emmerdons le genre, soyons égaux et le monde ira mieux.
Oui, on peut remettre en question les normes de genre. Chacun devrait pouvoir s'habiller, se comporter ou vivre comme il l'entend sans être enfermé dans des stéréotypes.

Par contre, on ne peut pas faire comme si le sexe biologique n'existait pas.
Il a des conséquences concrètes, notamment en matière de santé, de reproduction ou de performances physiques.
Ces réalités ne disparaissent pas parce qu'on décide de ne plus parler du genre.

Et c'est surtout vrai pour les personnes de sexe féminin, qui font face à des contraintes biologiques spécifiques, comme les menstruations, la grossesse ou la ménopause.
Mais reconnaître cette réalité n'empêche pas de défendre l'égalité ou le respect de chacun.
 

Etoile

Génie
30 Oct 2024
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Oui, on peut remettre en question les normes de genre. Chacun devrait pouvoir s'habiller, se comporter ou vivre comme il l'entend sans être enfermé dans des stéréotypes.

Par contre, on ne peut pas faire comme si le sexe biologique n'existait pas.
Il a des conséquences concrètes, notamment en matière de santé, de reproduction ou de performances physiques.
Ces réalités ne disparaissent pas parce qu'on décide de ne plus parler du genre.

Et c'est surtout vrai pour les personnes de sexe féminin, qui font face à des contraintes biologiques spécifiques, comme les menstruations, la grossesse ou la ménopause.
Mais reconnaître cette réalité n'empêche pas de défendre l'égalité ou le respect de chacun.
Là où je ne suis pas d'accord, c'est que même biologiquement, personne n'est 100% femme ou 100% homme. Le taux d'hormones est quand même variable par exemple. Pareil, tu peux être infertile et être une femme par exemple.

Et par exemple, si tu prends un mec trans (femme->homme au cas où), s'il a fait une maméctomie, hormones etc, il n'aura plus grand chose de féminin si ce n'est des vieilles photos où il était gosse. Être une femme, ce n'est pas un corps mais c'est se reconnaître dans ce fait.

Prenons la dysphorie de genre par exemple. Comme la dysmorphophobie, on peut la considerer comme "fausse" alors qu'elle n'a rien de faux, étant juste une autre projection du corps. Une personne dysphorique de son corps de femme, qui ne l'aime pas, qui ne se sent pas bien dedans à cause de cela et qui décide de le transformer n'est pas forcément une femme.

Ma question principale c'est :
Pourquoi toujours tenter de tout comprendre et ne pas juste laisser les gens être heureux ?
 

Gno

Stagiaire de Morwën
Membre du personnel
9 Nov 2022
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Message de modération :
Bonjour à tous et à toutes,

Je me permets d'intervenir pour vous signaler qu'un débat ne fonctionne pas avec un postulat de base puis ensuite un "débattez moi je prends pas parti". Comprenez que ça fait spectateur qui mange du popcorn devant un film, en regardant la situation se passer pour son propre plaisir. Ce message est directement visé pour l'auteur de ce topic.

Ensuite, j'ajoute que quand on crée un débat, chacun (auteurs et participants) doivent y apporter de la matière à débattre, pas juste un thème. Ainsi, il est vivement conseillé (pour ne pas dire obligatoire) qu'il faut apporter des arguments solides, ainsi que des sources vérifiables pour prouver vos points. Dans le cas d'exemples concrets et vérifiable facilement, comme des cas très largement populaire, il n'est pas nécessaire d'apporter de sources (bien que vivement conseillé tout de même). Si vous donnez votre pensée pour alimenter le débat, c'est tout à fait possible, mais dans ce cas c'est subjectif et il est important de le préciser.

Et on évitera aussi les hors-sujets qui feront dévier le débat vers autre chose que le postulat de base, ce n'est pas le but.

Bonne après-midi, soirée, matinée à vous.
 
  • Lune
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Its_Charly

Initié(e)
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12 Juin 2026
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Là où je ne suis pas d'accord, c'est que même biologiquement, personne n'est 100% femme ou 100% homme. Le taux d'hormones est quand même variable par exemple. Pareil, tu peux être infertile et être une femme par exemple.
Je ne suis pas d'accord quand tu dis que, biologiquement, personne n'est vraiment homme ou femme. Le fait que les hormones varient ou que certaines personnes soient infertiles ne remet pas en cause l'existence des deux sexes. Les hormones varient aussi entre deux hommes ou deux femmes, sans que cela change leur sexe.
Les personnes intersexes existent, et leur réalité montre que le développement sexuel peut présenter des variations. Mais l'existence de ces variations ne signifie pas que plus personne n'est homme ou femme. De la même manière, des différences hormonales ne font pas qu'une personne est << à moitié >> homme ou femme.
J'ai donc du mal à voir en quoi les variations du taux d'hormones permettraient de conclure que personne n'est réellement homme ou femme.
Attention, ma réponse ne porte pas sur le genre, mais bien sur le ''sexe''
Et par exemple, si tu prends un mec trans (femme->homme au cas où), s'il a fait une maméctomie, hormones etc, il n'aura plus grand chose de féminin si ce n'est des vieilles photos où il était gosse. Être une femme, ce n'est pas un corps mais c'est se reconnaître dans ce fait.
Pour un homme trans qui a subi une mastectomie, pris de la testostérone, etc., je comprends tout à fait qu'il puisse vivre socialement comme un homme et que les gens le perçoivent comme tel. Mais ces traitements modifient son apparence et certaines caractéristiques sexuelles, pas son sexe de naissance.
Prenons la dysphorie de genre par exemple. Comme la dysmorphophobie, on peut la considerer comme "fausse" alors qu'elle n'a rien de faux, étant juste une autre projection du corps. Une personne dysphorique de son corps de femme, qui ne l'aime pas, qui ne se sent pas bien dedans à cause de cela et qui décide de le transformer n'est pas forcément une femme.
Je ne dirais pas que la dysphorie de genre est "fausse". La souffrance qu'elle provoque est bien réelle et mérite d'être prise au sérieux, c'est sûr.
Mais je ne pense pas qu'elle réponde à la question de savoir ce qu'est une femme sur le plan biologique. Une personne peut ressentir une profonde inadéquation avec son corps, vouloir le modifier et vivre socialement dans un autre genre. Cela ne rend pas sa souffrance moins réelle.
Là où je ne te rejoins pas, c'est quand tu conclus qu'une personne dysphorique de son corps de femme "n'est pas forcément une femme". Pour moi, cela dépend de ce dont on parle : si on parle de l'identité de genre, elle peut effectivement ne pas s'identifier comme une femme.
Si on parle du sexe biologique, la dysphorie ne modifie pas ce ''sexe''.
Ma question principale c'est :
Pourquoi toujours tenter de tout comprendre et ne pas juste laisser les gens être heureux ?
Parce que comprendre quelque chose n'empêche pas de respecter les personnes.
On peut laisser les gens vivre leur vie tout en ayant une réflexion sur les concepts qu'on utilise.
 

Etoile

Génie
30 Oct 2024
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Message de modération :
Bonjour à tous et à toutes,

Je me permets d'intervenir pour vous signaler qu'un débat ne fonctionne pas avec un postulat de base puis ensuite un "débattez moi je prends pas parti". Comprenez que ça fait spectateur qui mange du popcorn devant un film, en regardant la situation se passer pour son propre plaisir. Ce message est directement visé pour l'auteur de ce topic.

Ensuite, j'ajoute que quand on crée un débat, chacun (auteurs et participants) doivent y apporter de la matière à débattre, pas juste un thème. Ainsi, il est vivement conseillé (pour ne pas dire obligatoire) qu'il faut apporter des arguments solides, ainsi que des sources vérifiables pour prouver vos points. Dans le cas d'exemples concrets et vérifiable facilement, comme des cas très largement populaire, il n'est pas nécessaire d'apporter de sources (bien que vivement conseillé tout de même). Si vous donnez votre pensée pour alimenter le débat, c'est tout à fait possible, mais dans ce cas c'est subjectif et il est important de le préciser.

Et on évitera aussi les hors-sujets qui feront dévier le débat vers autre chose que le postulat de base, ce n'est pas le but.

Bonne après-midi, soirée, matinée à vous.
(Je cherche actuellement mon cours de SVT que j'ai cité mais ne retrouve plus le document Word (cet principalement sur les personnes intersexuées, ce qui permet de différencier le genre du sexe dans un premier temps). Une fois ceci fait je pourrai l'envoyer mais bref.)

1000035649.jpg

Déjà je suis retombé sur ce doc. Ça explique la différence entre le phénotype et le génotype. Une femme peut avoir un phénotype différent de son génotype, et donc ne pas être "100% femme". C'est ce que je veux dire par là pour l'aspect biologique de tout cela.

Le lien pour la partie citée de l'académie française :

Pour ce qui relève du genre, ce lien me semble approprié : https://www.amnesty.org/fr/latest/c...gender-and-why-understanding-it-is-important/
 

Etoile

Génie
30 Oct 2024
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Je pense que ça ne nous était pas destiné
C'est pas la question ça en soit. Je le mets plutôt à titre informatif, parce que même si Gno ne l'a pas reproché ouvertement, ne pas citer ses sources est problématique.
Et puis l'auteur c'était Nicky
Je sais, mais là c'est HS.

CONTINUONS SUR LE SUJET ;
Je ne suis pas d'accord quand tu dis que, biologiquement, personne n'est vraiment homme ou femme. Le fait que les hormones varient ou que certaines personnes soient infertiles ne remet pas en cause l'existence des deux sexes. Les hormones varient aussi entre deux hommes ou deux femmes, sans que cela change leur sexe.
Du coup j'ai expliqué ce que je voulais dire par là.
Les personnes intersexes existent, et leur réalité montre que le développement sexuel peut présenter des variations. Mais l'existence de ces variations ne signifie pas que plus personne n'est homme ou femme. De la même manière, des différences hormonales ne font pas qu'une personne est << à moitié >> homme ou femme.
J'ai donc du mal à voir en quoi les variations du taux d'hormones permettraient de conclure que personne n'est réellement homme ou femme.
Attention, ma réponse ne porte pas sur le genre, mais bien sur le ''sexe'.
Un exemple plutôt simple et relativement connu serait celui du sport et des accusations transphobe sur des femmes cisgenres. En effet, certaines femmes cis sportive n'ont pas le même taux d'androgènes que des femmes non sportives du à leur activité. Cela montre déjà que les taux d'hormones sensées définir une partie du sexe ne sont pas possiblement exactes. Est-ce qu'une femme avec moins d'androgènes est moins femme qu'une autre sur un plan biologique ? Si on prend le raisonnement de certains, alors oui. C'est tout ce que j'essaie d'expliquer là.
Pour un homme trans qui a subi une mastectomie, pris de la testostérone, etc., je comprends tout à fait qu'il puisse vivre socialement comme un homme et que les gens le perçoivent comme tel. Mais ces traitements modifient son apparence et certaines caractéristiques sexuelles, pas son sexe de naissance.
Le but n'est pas de modifier un sexe de naissance. À cela, personne ne prétend. L'intérêt d'une transition, ce n'est pas de devenir une personne cis mais d'être mieux dans son corps en se rapprochant de caractéristiques du genre opposé. Une fois celle-ci effectuée, un homme trans est un homme au même titre qu'un homme cis est un homme.
Je ne dirais pas que la dysphorie de genre est "fausse". La souffrance qu'elle provoque est bien réelle et mérite d'être prise au sérieux, c'est sûr.
Mais je ne pense pas qu'elle réponde à la question de savoir ce qu'est une femme sur le plan biologique. Une personne peut ressentir une profonde inadéquation avec son corps, vouloir le modifier et vivre socialement dans un autre genre. Cela ne rend pas sa souffrance moins réelle.
Là où je ne te rejoins pas, c'est quand tu conclus qu'une personne dysphorique de son corps de femme "n'est pas forcément une femme". Pour moi, cela dépend de ce dont on parle : si on parle de l'identité de genre, elle peut effectivement ne pas s'identifier comme une femme.
Si on parle du sexe biologique, la dysphorie ne modifie pas ce ''sexe''.
Du coup je vais faire un résumé de ma pensée.

La biologie humaine n'est pas uniquement basée sur un génotype type XY ou XX mais également sur :
- caractéristiques sexuels secondaires
- le profil hormonal
- l'expression des gènes en fonction des hormones.

Admettons qu'une fille, née XX prenne des bloqueurs d'hormones à l'entrée dans la puberté. Celle ci ne déclencherait donc pas les caractéristiques sexuels secondaires, n'aurait pas un profil hormonal de femme et ses gènes ne seraient pas utilisés de la même manière. En médecine et en biologie de l'évolution, le sexe n'est pas toujours perçu comme une dualité absolue, mais comme un ensemble de critères (chromosomes, gonades, hormones, anatomie interne et externe). Tu ne peux pas être une "femme" ou être un "homme" car personne n'atteint le schéma parfait.

Il en va de même sur le plan neurologique.
https://dailyscience.be/30/05/2018/...nscrit-dans-le-cerveau-des-le-plus-jeune-age/
(L'article explique qu'en gros le cerveau d'une personne trans est plus semblable à celui du sex "désiré" qu'au biologique)
Par cet argument, je veux juste expliquer que rien n'est nori sur blanc et qu'être une femme, au même titre qu'être un homme, ça n'a pas de vérité scientifique exacte bien que ce soit plus simple de croire que si.


Bref.
Les categories biologiques sont créées par la science pour mieux expliquer mais ne sont ni exactes, ni utilisables dans tout les contextes et ne peuvent pas définir quoique ce soit pour de vrai car elles ne peuvent pas prendre en compte tout les facteurs en jeu et les zones grises.
Le sexe, ça ne veut rien dire, le genre non plus.
 

RedFalcon

Sage
20 Mai 2024
955
1,009
J'ai pas lu au-dessus, je vais lire après pour ne pas être biaisé par le débat.

Si on prend le sens biologique du terme, une femme est un individu présentant des caractéristiques sexuelles distinctes et une capacité de reproduction.
C'est la définition qu'on applique à l'immense majorité des mammifères (si ce n'est tous), mais elle est, à mes yeux, stupide.
Une femme trans peut ne pas être en capacité de se reproduire mais reste une femme.

Si on parle de genre, il n'y a pas de définition. Concrètement, toute personne qui se dit femme est sa propre version de la femme. Chaque individu est unique et donc, regrouper toutes les personnes qui se déclarent femmes dans un même groupe qui ne fait aucune distinction entre une femme A et une femme B — pourtant très différentes, que ce soit au niveau de leur histoire, culture, religion, langue, croyances, etc. — est une erreur grossière.

Donc il n'y pas de définitions réelle de "femme".
Tout comme je vous mets au défi de chercher une définition à "homme".