ok merciJe t'aurais bien dit ''la femme est un être humain'' mais je crois que c'est pas l'endroit approprié
Une femme est un être humain adulte de sexe ou de genre féminin. Caracterisé par une paire de chromosomes XX si c'est du sexe féminin.
mais dcp c quoi la définition du genre fémininJe t'aurais bien dit ''la femme est un être humain'' mais je crois que c'est pas l'endroit approprié
Une femme est un être humain adulte de sexe ou de genre féminin. Caracterisé par une paire de chromosomes XX si c'est du sexe féminin.

La définition dépend de l'époque et du lieu.Donc vous connaissez la question et vous savez d'ou elle vient, je prends pas partis je veux juste connaitre votre réponse.
ok merciLa définition dépend de l'époque et du lieu.
Si on prend l'académie française (pô un exemple en terme de progressisme), une femme fut :
1. La femelle de l'homme
Et la 9eme édition la designe telle que :
2. Être humain défini par ses caractères sexuels, qui lui permettent de concevoir et de mettre au monde des enfants.
(Mdr soyons infertiles)
Bref.
Pour moi, une femme, c'est un extrême dans le spectre du genre. (Ici, on définit le genre comme l'expression d'un comportement social.) Une femme ne peut être définie par son corps au même titre qu'un homme ne peut être défini par le sien. Forcément, si biologiquement on exclut les personnes intersex et prenons uniquement les chromosomes, une femmes est un individu de chromosome XX.
Cependant, dans la vie réelle, certaines personnes avec des chromosomes XX n'ont rien d'une femme, ne se reconnaissant pas comme telles.
À mon humble avis, il faudrait arrêter de faire chier les gens sur "c'est quoi une femme", parce qu'au final, la réponse n'a rien de concret. Emmerdons le genre, soyons égaux et le monde ira mieux.

J'aurais bien envie de répondre à Étoile.
Mais je risque le hors sujet
PS : mortis si tu es d'accord, plutôt que de répondre ''ok merci'' réagis avec un like peut-être

Oui, on peut remettre en question les normes de genre. Chacun devrait pouvoir s'habiller, se comporter ou vivre comme il l'entend sans être enfermé dans des stéréotypes.La définition dépend de l'époque et du lieu.
Si on prend l'académie française (pô un exemple en terme de progressisme), une femme fut :
1. La femelle de l'homme
Et la 9eme édition la designe telle que :
2. Être humain défini par ses caractères sexuels, qui lui permettent de concevoir et de mettre au monde des enfants.
(Mdr soyons infertiles)
Bref.
Pour moi, une femme, c'est un extrême dans le spectre du genre. (Ici, on définit le genre comme l'expression d'un comportement social.) Une femme ne peut être définie par son corps au même titre qu'un homme ne peut être défini par le sien. Forcément, si biologiquement on exclut les personnes intersex et prenons uniquement les chromosomes, une femmes est un individu de chromosome XX.
Cependant, dans la vie réelle, certaines personnes avec des chromosomes XX n'ont rien d'une femme, ne se reconnaissant pas comme telles.
À mon humble avis, il faudrait arrêter de faire chier les gens sur "c'est quoi une femme", parce qu'au final, la réponse n'a rien de concret. Emmerdons le genre, soyons égaux et le monde ira mieux.
Là où je ne suis pas d'accord, c'est que même biologiquement, personne n'est 100% femme ou 100% homme. Le taux d'hormones est quand même variable par exemple. Pareil, tu peux être infertile et être une femme par exemple.Oui, on peut remettre en question les normes de genre. Chacun devrait pouvoir s'habiller, se comporter ou vivre comme il l'entend sans être enfermé dans des stéréotypes.
Par contre, on ne peut pas faire comme si le sexe biologique n'existait pas.
Il a des conséquences concrètes, notamment en matière de santé, de reproduction ou de performances physiques.
Ces réalités ne disparaissent pas parce qu'on décide de ne plus parler du genre.
Et c'est surtout vrai pour les personnes de sexe féminin, qui font face à des contraintes biologiques spécifiques, comme les menstruations, la grossesse ou la ménopause.
Mais reconnaître cette réalité n'empêche pas de défendre l'égalité ou le respect de chacun.
Message de modération : Bonjour à tous et à toutes,
Je me permets d'intervenir pour vous signaler qu'un débat ne fonctionne pas avec un postulat de base puis ensuite un "débattez moi je prends pas parti". Comprenez que ça fait spectateur qui mange du popcorn devant un film, en regardant la situation se passer pour son propre plaisir. Ce message est directement visé pour l'auteur de ce topic.
Ensuite, j'ajoute que quand on crée un débat, chacun (auteurs et participants) doivent y apporter de la matière à débattre, pas juste un thème. Ainsi, il est vivement conseillé (pour ne pas dire obligatoire) qu'il faut apporter des arguments solides, ainsi que des sources vérifiables pour prouver vos points. Dans le cas d'exemples concrets et vérifiable facilement, comme des cas très largement populaire, il n'est pas nécessaire d'apporter de sources (bien que vivement conseillé tout de même). Si vous donnez votre pensée pour alimenter le débat, c'est tout à fait possible, mais dans ce cas c'est subjectif et il est important de le préciser.
Et on évitera aussi les hors-sujets qui feront dévier le débat vers autre chose que le postulat de base, ce n'est pas le but.
Bonne après-midi, soirée, matinée à vous.

Je ne suis pas d'accord quand tu dis que, biologiquement, personne n'est vraiment homme ou femme. Le fait que les hormones varient ou que certaines personnes soient infertiles ne remet pas en cause l'existence des deux sexes. Les hormones varient aussi entre deux hommes ou deux femmes, sans que cela change leur sexe.Là où je ne suis pas d'accord, c'est que même biologiquement, personne n'est 100% femme ou 100% homme. Le taux d'hormones est quand même variable par exemple. Pareil, tu peux être infertile et être une femme par exemple.
Pour un homme trans qui a subi une mastectomie, pris de la testostérone, etc., je comprends tout à fait qu'il puisse vivre socialement comme un homme et que les gens le perçoivent comme tel. Mais ces traitements modifient son apparence et certaines caractéristiques sexuelles, pas son sexe de naissance.Et par exemple, si tu prends un mec trans (femme->homme au cas où), s'il a fait une maméctomie, hormones etc, il n'aura plus grand chose de féminin si ce n'est des vieilles photos où il était gosse. Être une femme, ce n'est pas un corps mais c'est se reconnaître dans ce fait.
Je ne dirais pas que la dysphorie de genre est "fausse". La souffrance qu'elle provoque est bien réelle et mérite d'être prise au sérieux, c'est sûr.Prenons la dysphorie de genre par exemple. Comme la dysmorphophobie, on peut la considerer comme "fausse" alors qu'elle n'a rien de faux, étant juste une autre projection du corps. Une personne dysphorique de son corps de femme, qui ne l'aime pas, qui ne se sent pas bien dedans à cause de cela et qui décide de le transformer n'est pas forcément une femme.
Parce que comprendre quelque chose n'empêche pas de respecter les personnes.Ma question principale c'est :
Pourquoi toujours tenter de tout comprendre et ne pas juste laisser les gens être heureux ?
(Je cherche actuellement mon cours de SVT que j'ai cité mais ne retrouve plus le document Word (cet principalement sur les personnes intersexuées, ce qui permet de différencier le genre du sexe dans un premier temps). Une fois ceci fait je pourrai l'envoyer mais bref.)Message de modération : Bonjour à tous et à toutes,
Je me permets d'intervenir pour vous signaler qu'un débat ne fonctionne pas avec un postulat de base puis ensuite un "débattez moi je prends pas parti". Comprenez que ça fait spectateur qui mange du popcorn devant un film, en regardant la situation se passer pour son propre plaisir. Ce message est directement visé pour l'auteur de ce topic.
Ensuite, j'ajoute que quand on crée un débat, chacun (auteurs et participants) doivent y apporter de la matière à débattre, pas juste un thème. Ainsi, il est vivement conseillé (pour ne pas dire obligatoire) qu'il faut apporter des arguments solides, ainsi que des sources vérifiables pour prouver vos points. Dans le cas d'exemples concrets et vérifiable facilement, comme des cas très largement populaire, il n'est pas nécessaire d'apporter de sources (bien que vivement conseillé tout de même). Si vous donnez votre pensée pour alimenter le débat, c'est tout à fait possible, mais dans ce cas c'est subjectif et il est important de le préciser.
Et on évitera aussi les hors-sujets qui feront dévier le débat vers autre chose que le postulat de base, ce n'est pas le but.
Bonne après-midi, soirée, matinée à vous.

C'est pas la question ça en soit. Je le mets plutôt à titre informatif, parce que même si Gno ne l'a pas reproché ouvertement, ne pas citer ses sources est problématique.Je pense que ça ne nous était pas destiné
Je sais, mais là c'est HS.Et puis l'auteur c'était Nicky
Du coup j'ai expliqué ce que je voulais dire par là.Je ne suis pas d'accord quand tu dis que, biologiquement, personne n'est vraiment homme ou femme. Le fait que les hormones varient ou que certaines personnes soient infertiles ne remet pas en cause l'existence des deux sexes. Les hormones varient aussi entre deux hommes ou deux femmes, sans que cela change leur sexe.
Un exemple plutôt simple et relativement connu serait celui du sport et des accusations transphobe sur des femmes cisgenres. En effet, certaines femmes cis sportive n'ont pas le même taux d'androgènes que des femmes non sportives du à leur activité. Cela montre déjà que les taux d'hormones sensées définir une partie du sexe ne sont pas possiblement exactes. Est-ce qu'une femme avec moins d'androgènes est moins femme qu'une autre sur un plan biologique ? Si on prend le raisonnement de certains, alors oui. C'est tout ce que j'essaie d'expliquer là.Les personnes intersexes existent, et leur réalité montre que le développement sexuel peut présenter des variations. Mais l'existence de ces variations ne signifie pas que plus personne n'est homme ou femme. De la même manière, des différences hormonales ne font pas qu'une personne est << à moitié >> homme ou femme.
J'ai donc du mal à voir en quoi les variations du taux d'hormones permettraient de conclure que personne n'est réellement homme ou femme.
Attention, ma réponse ne porte pas sur le genre, mais bien sur le ''sexe'.
Le but n'est pas de modifier un sexe de naissance. À cela, personne ne prétend. L'intérêt d'une transition, ce n'est pas de devenir une personne cis mais d'être mieux dans son corps en se rapprochant de caractéristiques du genre opposé. Une fois celle-ci effectuée, un homme trans est un homme au même titre qu'un homme cis est un homme.Pour un homme trans qui a subi une mastectomie, pris de la testostérone, etc., je comprends tout à fait qu'il puisse vivre socialement comme un homme et que les gens le perçoivent comme tel. Mais ces traitements modifient son apparence et certaines caractéristiques sexuelles, pas son sexe de naissance.
Du coup je vais faire un résumé de ma pensée.Je ne dirais pas que la dysphorie de genre est "fausse". La souffrance qu'elle provoque est bien réelle et mérite d'être prise au sérieux, c'est sûr.
Mais je ne pense pas qu'elle réponde à la question de savoir ce qu'est une femme sur le plan biologique. Une personne peut ressentir une profonde inadéquation avec son corps, vouloir le modifier et vivre socialement dans un autre genre. Cela ne rend pas sa souffrance moins réelle.
Là où je ne te rejoins pas, c'est quand tu conclus qu'une personne dysphorique de son corps de femme "n'est pas forcément une femme". Pour moi, cela dépend de ce dont on parle : si on parle de l'identité de genre, elle peut effectivement ne pas s'identifier comme une femme.
Si on parle du sexe biologique, la dysphorie ne modifie pas ce ''sexe''.