Ma nouvelle

Sky

Sage
Auteur du topic
6 Fev 2024
951
1,665
Je tien à préciser que ceci est un personnage FICTIFS. La situation l'est également.

Comment une simple phrase peut changer une vie ?
« On se sépare les enfants. »
Je voyais rouge, mais vraiment rouge. Je partis en courant dans le jardin de la maison. Notre maison regorgeait de souvenirs, certains plus heureux que d'autres. Que deviendrait-elle, cette maison ?
Dehors, il commençait à faire nuit. La pluie commença à tomber et je m'autorisai enfin à pleurer. Mes larmes salées se mélangeaient avec l'eau douce de la pluie.
Un jour, quelqu'un a dit que la pluie, c'était nos ancêtres tout là-haut qui pleuraient pour nous. J'avais besoin qu'ils pleurent ce soir-là et les jours suivants jusqu'à ce que je puisse au moins faire semblant.
À quoi tout ce pour quoi j'avais donné ma vie rimait maintenant ? À quoi bon ramener des notes « quasiment » parfaites si ce n'était pas pour les voir heureux côte à côte ? À quoi bon essayer de jouer à la fille parfaite pour éviter les disputes s'ils ne se disputaient plus jamais à cause de moi ? N'vais-je pas été assez parfaite ? Non, c'est certain, mais j'avais essayé. Difficile de rivaliser avec un frère qui a toujours eu facilement les meilleures notes. Il ne connaissait pas le goût des révisions, du stress qui te rongeait sans cesse. De ce soupir de soulagement qu'étaient les deux mois de l'été… Les seuls mois sans stress, sans préoccupation. Mais pas réellement des vacances. Je me laissais glisser contre le mur, grelottant de froid. Mes bras s'enroulèrent par automatisme autour de mes genoux, repliés contre moi. Ma respiration devint hachée. Mes poumons se vidaient mais ne se remplissaient plus. J'essayais, sans trop vraiment le vouloir, de ressentir l'air rentrer dans mes poumons, mais ils étaient bloqués. Une petite voix dans ma tête me répétait en boucle : « Tu vas mourir, tu vas mourir. Tu n'auras jamais vraiment vécu ta vie. Tu n'auras jamais senti ce sentiment de vivre. Tu ne les auras même pas rendus fiers. Quelle égoïste, s'en aller comme ça sans s'expliquer. » Ces pensées intrusives me rentraient dans le crâne. C'était ma faute. Je n'avais pas été assez parfaite. Pas assez intelligente. Pas assez gentille. C'était ma faute. Je les avais séparés. Si avant je n'arrivais déjà pas à dormir, je fus maintenant certaine que je n'y arriverais plus. Je me rappelais de ce livre que j'avais lu. La fille pleine de traumatismes qui se faisait sauver par un gars qu'elle sauvait aussi ; ils ne dormaient bien qu'ensemble. C'était stupide. Dans la vraie vie, personne ne me sauverait. Personne ne serait ma bouée. Personne ne m'avait appris à nager ; on m'avait lâchée dans l'océan et je m'étais débattue. Je me plaisais à croire que l'amour existait mais à quoi bon si la plupart ne marche pas ? Dans la vie, ne compte sur personne ; tout le monde est très égoïste au fond. Même moi, qu'est-ce que je foutais dehors ? Ne devrais-je pas aller rassurer mes parents, leur dire que j'allais bien ? Je vais bien. Parfaitement bien. Si je me le répétais, peut-être que ça deviendrait vrai ? Je n'avais jamais ressenti ce dont on parlait dans les livres. Peut-être n'étais-je pas faite pour être aimée ? La pluie et l'orage se faisaient encore plus forts ; un éclair zébra le ciel. Je me surpris à penser que je voudrais bien qu'il me touche. Juste pour voir, voir si je verrais ma vie défiler devant mes yeux comme dans les livres. S'ils mentaient sur l'amour, pourquoi pas sur ça ?! La nuit m'enveloppa de son manteau d'ombre et me réconforta. Mon souffle se ralentit, redevenant normal peu à peu. Je n'avais aucune envie de re-rentrer dans cette maison. Notre maison, remplie de souvenirs, de NOS souvenirs : les jetaient-ils à la poubelle ? Avaient-ils vraiment réfléchi aux conséquences que cela aurait sur nous ? Sur moi ? Il me manquait quelque chose, il me manquait la musique. Mon casque était à l'intérieur. Mais mon téléphone était verrouillé. Merci le contrôle parental… Je pouvais toujours prendre la tablette Samsung, mais ce n'était pas pratique… Je me refusais de leur adresser la parole. Je pris mon courage à deux mains, relevai mon visage vers le ciel, cherchant un signe. Il n'arriva pas. Qu'avais-je dit déjà ? Ah oui : « Personne ne te sauvera. » Je chuchotais comme une promesse au ciel, au vent, à la pluie, à qui voulait bien l'entendre.
« C'est fini, plus personne, ni même ma famille, ne me brisera comme ce soir. » J'ouvris la porte de la maison, rentrai, toute trempée. Je filai dans ma chambre, pris mon casque Bluetooth. Je cherchais la tablette mais finalement, je trouvai, caché au fond d'un de mes tiroirs, mon MP3. Je changeai d'avis. Je pris mon casque filaire, le branchai au MP3. Je lançai une vieille playlist avec seulement des chansons d'artistes français. J'hésitais à prendre ma parka. Finalement, je ne la pris pas. Je voulais ressentir le froid, la pluie, le vent et la solitude. Je revenais enfin dans le jardin et ce fut pile au moment où je refermai la porte qu'un éclair tonna dans le ciel. Je frissonnai. Le ciel, les orages, la pluie, ils étaient imprévisibles. J'avais eu du mal à l'accepter petite, mais en ce moment, c'était tout ce qui me fallait. Je n'avais personne à qui parler. Seulement moi, la musique, le ciel, la pluie et le vent. Mes cheveux se collaient à ma joue. Était-ce dû à la pluie ou aux larmes ? Le saurais-je seulement un jour ? Soudain, les paroles de la chanson me percutèrent. J'étais trop jeune pour comprendre leurs paroles avant, mais ce soir, cette nuit-là, à ce moment précis, elles prirent tout leur sens. Je n'avais pas envie de rentrer. Mais… qui pouvait m'obliger à rentrer ? Si je voulais passer la nuit dehors, qui allait m'en empêcher ? Personne. Je me calais contre le mur. Ce soir-là, je ne dormirais pas, c'est certain. Cette fois, ce ne serait pas parce que j'étais aspirée par une histoire, que je pensais trop, que le stress me vrillait le ventre. Je ne voulais PAS dormir. Je ne voulais pas partir dans ce monde des rêves. Ce monde où, pendant quelques heures, tout disparaissait. Je voulais ressentir la douleur. Cette nuit-là, plus que les autres, je contemplais les étoiles, me rappelant que nous n'étions rien. Face à la galaxie, à l'immensité de ce monde. Qui étais-je pour importuner le ciel avec mes malheurs ? Personne. Juste une humaine perdue sur une planète qui était elle-même perdue dans ce système solaire qui lui-même était perdu. Mais je lui parlais quand même. Parce que je n'avais pas envie d'en parler à mes amies. Pas envie de les importuner avec ça… Pas envie que quelqu'un écoute mes problèmes. Ils avaient sûrement vécu pire. Je préférais les aider. Les aider avec leurs problèmes. Je n'avais pas de bouée mais je serais la bouée de tous ceux qui le méritent. Je serais celle qui leur apprendra à nager dans cette océan qu'est la vie. Et je leur rappellerais qu'au cas où, la bouée sera toujours là. Dans ce monde, il n'y a pas de gentils ni de méchants. Seulement des gens élevés par différentes personnes, différemment, des fois pas élevés. On dit souvent que c'est ceux qui ont le moins qui donnent le plus. Ce n'est pas forcément vrai. Il suffit de trouver ses valeurs. C'est difficile. Je n'ai pas encore trouvé les miennes. Mais ce que je savais, c'est que mes enfants grandiraient avec deux parents, pas quatre. Avec une maison, pas deux. Je me le promis ce soir. Si j'arrivais à donner mon cœur à quelqu'un. Pour le moment, je me contentais de réfléchir, parce que ça me permettait de ne pas penser à cette annonce. Celle qui avait détruit ma vie.

Je vous avoue que c'est assez difficile de poster ce texte, j'ai l'impression de livre une partie de moi. je me met à nus. Mais j'ai besoins d'avis extérieur. Ne vous sentez pas obligés de répondre, c'est déjà beaucoup que vous ayez pris le temps de le lire ! Merci beaucouup !!!!
 
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Elvi

Initié(e)
13 Mai 2024
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Salut Sky
Je viens de finir de la lire et honnêtement c'était super, bien joué. (Je lis pas beaucoup donc je peux pas trop commenter les trucs techniques mais moi j'ai bien aimé 😁)
Du coup j'ai une question : est-ce que tu vas en écrire d'autre ou c'était juste pour raconter ça ?
 

Schneizel

Sage
26 Fev 2021
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@Sky ; J'ai lu plus de 200 nouvelles dans ma vie (j'adore ça) et je suis un fana d'écriture ; est ce que tu veux que je te donne une critique détaillé technique ; ou juste une impression de fond ? (je demande avant de faire le relou sur chaque détails)
 
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Sky

Sage
Auteur du topic
6 Fev 2024
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Salut Sky
Je viens de finir de la lire et honnêtement c'était super, bien joué. (Je lis pas beaucoup donc je peux pas trop commenter les trucs techniques mais moi j'ai bien aimé 😁)
Du coup j'ai une question : est-ce que tu vas en écrire d'autre ou c'était juste pour raconter ça ?
Salut Elviiii . Je suis pas sûre d'en écrire une autre, j'ai pas l'habitude, c'est ma première :/ Mais merci beaucoup !!
@Sky ; J'ai lu plus de 200 nouvelles dans ma vie (j'adore ça) et je suis un fana d'écriture ; est ce que tu veux que je te donne une critique détaillé technique ; ou juste une impression de fond ? (je demande avant de faire le relou sur chaque détails)
@Schneizel Oulaa j'ai affaire à un pro làà, si ça te dérange pas une critique détaillé technique j'aimerais bien !!
 
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Schneizel

Sage
26 Fev 2021
549
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Je tien à préciser que ceci est un personnage FICTIFS. La situation l'est également.

Comment une simple phrase peut changer une vie ?
« On se sépare les enfants. »
Mettre d'abord la phrase ça a plus d'impact

Je voyais rouge, mais vraiment rouge. Je partis en courant dans le jardin de la maison. Notre maison regorgeait de souvenirs, certains plus heureux que d'autres. Que deviendrait-elle, cette maison ?
Dehors, il commençait à faire nuit. La pluie commença à tomber et je m'autorisai enfin à pleurer.
"Commençait" au lieu de commença sonne plus juste. Le passé simple sous entend une soudaineté ; or , quand tu utilises "commencer" tu suis une action en cours ; donc le passé simple ne s'utiliserais que si cette action était, à la limite, interrompu. (quoique j'ai un doute ; ça reste néanmoins valable)

Mes larmes salées se mélangeaient avec l'eau douce de la pluie.
Un jour, quelqu'un a dit que la pluie, c'était nos ancêtres tout là-haut qui pleuraient pour nous. J'avais besoin qu'ils pleurent ce soir-là et les jours suivants jusqu'à ce que je puisse au moins faire semblant.
Triple répétition de "pleurer" (une fois en haut et deux fois ici ; essayes d'utiliser un synonyme ; c'est moins redondant ; après comme tu veux)

À quoi tout ce pour quoi j'avais donné ma vie rimait maintenant ?
Difficile à lire, ça sonne mal le "à quoi tout ce pour quoi" (pourquoi pas : à quoi rimais ma vie maintenant tout simplement) (même si j'ai compris que par la suite tu utilises la répétition de "à quoi" pour intensifier)

À quoi bon ramener des notes « quasiment » parfaites si ce n'était pas pour les voir heureux côte à côte ? À quoi bon essayer de jouer à la fille parfaite pour éviter les disputes s'ils ne se disputaient plus jamais à cause de moi ?
Répétition de parfaite (si le "à quoi" est déjà une répétition ; essaye de changer le message qu'ils portent à chaque fois ; pourquoi parler des notes parfaite alors que tu peux tout de suite parler de la fille parfaite ? Et si tu veux mettre l'accent sur le côté scolaire utilise un terme comme "élève modèle" "génie de la classe" un truc du genre.

N'vais-je pas été assez parfaite ?
"N'étais-ce pas assez ?" (ça sonne mieux peut-être ; évitons les répétitions sauf si elles sont un sens poétique)

Non, c'est certain, mais j'avais essayé. Difficile de rivaliser avec un frère qui a toujours eu facilement les meilleures notes.
Pourquoi les notes sont importantes ? Tu n'as pas vraiment mis l'accent sur le cadre scolaire. Oui tu as parlé de note "quasiment" parfaite ; mais tu l'as mis AVANT un argument de "fille parfaite" en rapport avec les disputes. Donc il faudrait mettre plus d'accent dessus (en prenant la suggestion précédent de "l'élève modèle")

Il ne connaissait pas le goût des révisions, du stress qui te rongeait sans cesse. De ce soupir de soulagement qu'étaient les deux mois de l'été… Les seuls mois sans stress, sans préoccupation. Mais pas réellement des vacances.
C'est un contresens gênant. Le stress la rongeait sans cesse mais pas pendant les 2 mois d'étés (donc les vacances scolaires) mais c'était pas des vacances (sous entendu SI elle stress sauf que tu avais dis que non).

Mes poumons se vidaient mais ne se remplissaient plus. J'essayais, sans trop vraiment le vouloir, de ressentir l'air rentrer dans mes poumons, mais ils étaient bloqués.
Ya une phrase en trop là. Elle transmette la même idée, c'est du superflux. Surtout que tu le décris une fois, pour le re-décrire une deuxième fois avec le bonus de "sans trop vraiment le vouloir" alors que si ; elle le veut ; puisque la constatation précédente est issus d'une expérience : ses poumons se vident et ne se remplissent plus car elle SENT que ça ne se rempli plus ; donc elle essaye de sentir de l'air à l'intérieur mais constate que c'est bloqué.

Une petite voix dans ma tête me répétait en boucle : « Tu vas mourir, tu vas mourir. Tu n'auras jamais vraiment vécu ta vie.
Répétition de "vraiment" avec la phrase d'avant (du haut) ; évitons les répétitions superflux.

Ces pensées intrusives me rentraient dans le crâne.
C'est superflux aussi (tu parles déjà de la "petite voix" qui te parle dans ta tête, donc ça rentre déjà ; sauf si tu dis "me restaient" à la limite

Si avant je n'arrivais déjà pas à dormir, je fus maintenant certaine que je n'y arriverais plus.
Le style de la phrase est maladroit ; l'idée est bonne, faut juste réécrire la phrase d'une autre façon

Je me rappelais de ce livre que j'avais lu. La fille pleine de traumatismes qui se faisait sauver par un gars qu'elle sauvait aussi ; ils ne dormaient bien qu'ensemble.
"Sauvée" (au lieu de "qui se faisait sauver") "et qui ne dormaient bien qu'ensemble" (c'est une suggestion)

Je me plaisais à croire que l'amour existait mais à quoi bon si la plupart ne marche pas ?
La plupart de quoi ? tu dis "l'amour" et non pas les amours , or si il est unique tu ne peux pas en parler au pluriel après. Mais je comprends l'idée évidemment, faut juste reformuler

Juste pour voir, voir si je verrais ma vie défiler devant mes yeux comme dans les livres. S'ils mentaient sur l'amour, pourquoi pas sur ça ?!
Evite le "dans les livres" ici car tu as déjà dis plus haut (dans le texte original) "Je n'avais jamais ressenti ce dont on parlait dans les livres."
Essaye plutôt de le rajouter après, comme ça :
"Juste pour voir, voir si je verrais ma vie défiler devant mes yeux. Si les livres mentaient sur l'amour, pourquoi pas sur ça ?!"

La nuit m'enveloppa de son manteau d'ombre et me réconforta. Mon souffle se ralentit, redevenant normal peu à peu.
Vraiment ? Pourquoi d'un coup ? Ya la pluie, le froid, le vent, l'orage xD Sauf si tu veux faire un lien avec le désespoir et la mort ; dans ce cas là oublie les touches réconfortantes et normal (La nuit m'enveloppa de son manteau d'ombre, mon souffle ralentissant peu à peu.)


Je pris mon courage à deux mains, relevai mon visage vers le ciel, cherchant un signe. Il n'arriva pas.
Pas besoin de courage pour lever la tête ; c'est mieux sans : "Je relevai mon visage vers le ciel, cherchant un signe. Il n'arriva pas."

« C'est fini, plus personne, ni même ma famille, ne me brisera comme ce soir. » J'ouvris la porte de la maison, rentrai, toute trempée.
Là tu peux parler de courage ; ou de détermination. Mais fais se lever ton personnage ; elle était en boule contre un mur et là BIM direct elle ouvre la porte, c'est pas logique/fluide

Je filai dans ma chambre, pris mon casque Bluetooth. Je cherchais la tablette mais finalement, je trouvai, caché au fond d'un de mes tiroirs, mon MP3. Je changeai d'avis. Je pris mon casque filaire, le branchai au MP3. Je lançai une vieille playlist avec seulement des chansons d'artistes français. J'hésitais à prendre ma parka. Finalement, je ne la pris pas.
Tu pourrais parler de sa volonté à ne PAS voir ses parents (pour enrichir l'action) ; dans le sens (par exemple) "je ne cherchais pas à voir cette maison, j'y laissai simplement mon passage sous forme de gouttes d'eau, provenant de mes bottes ou de mes yeux peu importe."

Je voulais ressentir le froid, la pluie, le vent et la solitude. Je revenais enfin dans le jardin et ce fut pile au moment où je refermai la porte qu'un éclair tonna dans le ciel. Je frissonnai. Le ciel, les orages, la pluie, ils étaient imprévisibles.
froid ; pluie ; vent ; solitude PUIS ciel ; orage ; pluie -> Répétition d'une énumération avec un terme qui se répètes (pluie) (faudrait changer ça)

J'avais eu du mal à l'accepter petite, mais en ce moment, c'était tout ce qui me fallait.
"qu'il me fallait"

Je n'avais personne à qui parler. Seulement moi, la musique, le ciel, la pluie et le vent.
Tu les énumères une troisième fois ici ; c'est vraiment de trop XD

Mes cheveux se collaient à ma joue. Était-ce dû à la pluie ou aux larmes ?
Ah tu as fais la réf que j'ai fais plus haut avec les bottes et les larmes ; donc 1 fois ça suffit ; faudrait changer le truc du haut mais là c'est très bien

Le saurais-je seulement un jour ?
Pas besoin de sortir une phrase aussi LOURDE de drama pour l'origine de l'eau qu'il y a sur son visage.

Soudain, les paroles de la chanson me percutèrent. J'étais trop jeune pour comprendre leurs paroles avant, mais ce soir, cette nuit-là, à ce moment précis, elles prirent tout leur sens.
Et ???? Pourquoi tu n'en parles pas + ???

Je n'avais pas envie de rentrer. Mais… qui pouvait m'obliger à rentrer ? Si je voulais passer la nuit dehors, qui allait m'en empêcher ? Personne. Je me calais contre le mur. Ce soir-là, je ne dormirais pas, c'est certain.
De toute façon ton personnage à déjà dit qu'il n'arriverait plus jamais à dormir :x

Cette fois, ce ne serait pas parce que j'étais aspirée par une histoire, que je pensais trop, que le stress me vrillait le ventre. Je ne voulais PAS dormir.
(Bien rattrapé ; c'est pas qu'elle n'y arrive pas, c'est qu'elle ne VEUT pas)

Je ne voulais pas partir dans ce monde des rêves.
Nan, c'est pas cohérent , ton personnage n'arrivait déjà pas à dormir ; ça m'étonnerait qu'elle ait un "monde des rêves". Choisi plutôt un "monde de l'inconscience"

Parce que je n'avais pas envie d'en parler à mes amies. Pas envie de les importuner avec ça… Pas envie que quelqu'un écoute mes problèmes. Ils avaient sûrement vécu pire.
"amiEs" donc ce sont des filles donc "ELLES avaient sûrement vécu pire."

Je préférais les aider. Les aider avec leurs problèmes.
Répétition de problèmes. C'est superflux

Je n'avais pas de bouée mais je serais la bouée de tous ceux qui le méritent.
"j'en serais une pour" plutôt que la répétition "je serais la bouée". (par exemple)

Seulement des gens élevés par différentes personnes, différemment, des fois pas élevés.
A reformuler ; seulement des gens élevés différemment, par différentes personnes, ou parfois pas élevé du tout.

On dit souvent que c'est ceux qui ont le moins qui donnent le plus. Ce n'est pas forcément vrai. Il suffit de trouver ses valeurs. C'est difficile. Je n'ai pas encore trouvé les miennes. Mais ce que je savais, c'est que mes enfants grandiraient avec deux parents, pas quatre. Avec une maison, pas deux. Je me le promis ce soir. Si j'arrivais à donner mon cœur à quelqu'un. Pour le moment, je me contentais de réfléchir, parce que ça me permettait de ne pas penser à cette annonce. Celle qui avait détruit ma vie.
La nouvelle manque d'une vrai fin. Elle porte plein d'espoir, elle se fait une promesse, mais elle finit quand même par "détruit ma vie" ???
Il faudrait une chute ; quelque chose qui porte un véritable coup au lecteur (si tu veux vraiment en faire une nouvelle)


EN CONCLUSION FINALE DE CETTE CRITIQUE !
C'EST BIEN CE QUE TU AS ECRIS ; VRAIMENT !
PREMIEREMENT Toutes mes suggestions, corrections, ne sont que ça ; tu n'es pas obligé de les prendre. C'est mon expérience, mes connaissances, qui me disent ça, mais je n'ai pas la VERITE absolue en terme d'écriture.
DEUXIEMEMENT ; selon moi tu n'as pas vraiment écris une nouvelle à proprement parler ; tu as écris un texte pour te défouler (comme j'ai déjà pu le faire) où tu imagines un personnage philosopher et dramatiser avec ta poésie que tu as en tête (Ce qui est bien, c'est classe !). Mes suggestions sont donc là pour en faire (au moins essayer) un vraie texte de nouvelle/roman
 
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Sky

Sage
Auteur du topic
6 Fev 2024
951
1,665
EN CONCLUSION FINALE DE CETTE CRITIQUE !
C'EST BIEN CE QUE TU AS ECRIS ; VRAIMENT !
PREMIEREMENT Toutes mes suggestions, corrections, ne sont que ça ; tu n'es pas obligé de les prendre. C'est mon expérience, mes connaissances, qui me disent ça, mais je n'ai pas la VERITE absolue en terme d'écriture.
DEUXIEMEMENT ; selon moi tu n'as pas vraiment écris une nouvelle à proprement parler ; tu as écris un texte pour te défouler (comme j'ai déjà pu le faire) où tu imagines un personnage philosopher et dramatiser avec ta poésie que tu as en tête (Ce qui est bien, c'est classe !). Mes suggestions sont donc là pour en faire (au moins essayer) un vraie texte de nouvelle/roman
Woauh ! Merci beaucoup déjà, personne ne s'étaient jamais penché à ce point sur ce que j'écrivais. Toutes tes suggestions sont les bienvenues. Tu as raison je l'ai particulièrement écris sur le coup de l'émotion... Je ne savais même pas comment allé se terminais le récit.... Du coup ce matin je me suis levé avec l'envie d'en écrire une autre plus posé. J'ai regardé quelque vidéos qui expliquais pas mal de truc ! Et effectivement je me suis rendus compte que ma chute était pourris : /
Et surtout que je n'avais pas de ligne directrice...
Donc je l'ai écrite, mais je compte d'abord la relire avant de (peut-être) la poster.
Demain je me pencherais plus sur toutes tes corrections !
Merci énormément d'avoirs pris de ton temps pour moi !!!!
 
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Elvi

Initié(e)
13 Mai 2024
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Woauh ! Merci beaucoup déjà, personne ne s'étaient jamais penché à ce point sur ce que j'écrivais. Toutes tes suggestions sont les bienvenues. Tu as raison je l'ai particulièrement écris sur le coup de l'émotion... Je ne savais même pas comment allé se terminais le récit.... Du coup ce matin je me suis levé avec l'envie d'en écrire une autre plus posé. J'ai regardé quelque vidéos qui expliquais pas mal de truc ! Et effectivement je me suis rendus compte que ma chute était pourris : /
Et surtout que je n'avais pas de ligne directrice...
Donc je l'ai écrite, mais je compte d'abord la relire avant de (peut-être) la poster.
Demain je me pencherais plus sur toutes tes corrections !
Merci énormément d'avoirs pris de ton temps pour moi !!!!
Je suis pressée de la lire alors
 
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