Voila voila.
J'ai décidé de créer un sujet parce que je veux publier une partie de mes textes (je vous réserve que les potables TwT). Je vous demanderais de ne pas vous moquer je vous en supplie (TwT) c'est la première fois que je montre mes textes à plusieurs personnes. C'est pas que ça me fait peur hein... Un peu en vérité. Dans mes textes je livre tout ce qui il y a de plus enfoui en moi : mes rêves, mes souvenir parfois.
Bref j'en publierai un dans un peu près deux heures.
Voilaaaaaaaaaaaaaaaaa !
Alors comme promis TwT :
Extrait d’EVELYN.
Il y a six ans.
Des tas d’élèves se précipitent à la sortie de notre collège. Les grandes vacances. Le grand enfer pour moi.
Je déteste la foule. Quand j’étais plus petite on m’a perdu dans un public comme celui-ci. Ma première crise d’angoisse. Mon premier vrai faux pas.
Au moment de sortir, mes parents ne sont bien sûr pas devant l’établissement. Toujours me débrouiller seule, c’est la première leçon que la vie m’a apprise.
Plusieurs se moquent de moi en passant à cause de mon hématome sur la joue qui me lance encore. Je relève ma capuche au maximum en cachant ce désastre.
Certains me décochent des coups d’épaule, certains me marchent sur les pieds comme un troupeau d’animaux. J’ai toujours détesté ce genre de foule compacte au point de t’empêcher de respirer.
D’un coup je trébuche. Des pieds m’arrachent le dos, les doigts, les pieds, la tête. On m’a toujours marché dessus. Mais jamais au sens propre du terme.
- Hé ! Vous ne voyez pas qu’il y a une fille ici !
J’entends des ricanements et des moqueries. Certains diront que je suis une fille sans histoire, sans destin. S'ils savaient vraiment ce que je ressentais, ils ne se moqueraient pas de moi.
La pitié est souvent plus cruelle que la méchanceté elle-même.
- C’est qu’Evelyn, détends toi mon gars !
Un sanglot m’échappe. Des bras me relèvent. J’atterris nez à nez avec mon destin. Un garçon aux yeux grisés par le temps et aux cheveux blonds qui jalousaient le soleil. Celui qui allait devenir mon propre soleil.
Zayn.
Ma propre étoile filante.
Une étoile file dans ce ciel noir. Mais cette étoile a un défaut : elle ne revient jamais.
(...)
Zayn avait tout prévu. Il m’emmena sur la plage pour admirer les étoiles. Il me promit que je n’allais plus pleurer de ma vie. Je me rappelle m’être demandé si pleurer était nécessaire dans une vie tandis que j'exposais mes idées à mon ami :
- Pleurer n’est pas une fatalité. Pleurer ne veut pas dire faible, il veut dire être humain. Pleurer fait du bien.
Poser sur cette plage Zayn réfléchit un instant avant de déclarer avec simplicité :
- Alors pleure.
Il m’a dévisagé un instant avant de continuer :
- Que je revois les pleurs d'arc-en-ciel.
- Les pleurs d'arc-en-ciel ?
Il sourit avant de me dire :
- Quand tu pleures, ton visage évoque un jour de pluie. En revanche ton sourire jalouserait le soleil. Mais j’aime voir ton rire et tes pleurs mélangés. C’est comme quand le soleil décide de revenir dans la pluie. Alors l’arc-en-ciel apparaît !
Sa déclaration faisait monter le rouge de mes joues. J’essayais tant bien que mal de le cacher. Zayn avait dit que nous étions juste des amis. Les amis ne se disent pas ce genre de choses. Si ?
- Pourquoi me dis-tu ça ?
- C’était quoi ce bleu sur ta joue, le jour de notre rencontre ?
Oh non.
- Je t’ai posé une question Zayn.
- Une question pour une question te souviens tu ? Je te répondrais après que tu m’auras répondu.
Je me souvenais très bien du jeu questions pour questions qui a dégénéré. J’ai décidé de tout lui dire. Je n’avais plus peur de la pitié. J’allais peut-être lui faire face mais s’il y avait une seule personne avec qui j’avais envie de partager mes souvenirs c’était bien Zayn.
C’était alors que je me livrais.
- Je suis née un jour de grosse canicule. Sous le soleil. J’étais née pour cette idéale, dans une famille qui paraissait parfaite. Qui aurait dit le contraire ?
Je marque une pause pour voir le visage de Zayn toujours souriant.
- Mon père et moi avions une relation fusionnelle.
- Avions ?
Il commençait à comprendre, je le voyais à son sourire disparu.
- Et puis un jour il est rentré bourré du bureau. Ma mère a commencé à lui demander où il était tandis qu’il lui assénait le premier coup. Mon père n’a jamais été violent avec moi alors du haut de mes dizaines d’années je me suis avancé vers lui en lui demandant d’arrêter.
Je crois que c’est à partir de là que mes larmes ont commencé à rouler sur mes joues telles de rivières.
- Naïve que j’étais. Il ne m’a même pas calculé. Il m’a donné un coup de pied dans le ventre et voila que je roulais inerte sur le sol toute tremblante. C’est à partir de là que je me suis mise à chouiner. Tout mon courage avait disparu. J’avais laissé ma mère se débrouiller seule. Je l’avais abandonné. Mon seul regret. Le regret de toute une vie.
Je n’avais pas remarqué que Zayn s’était glissé devant moi. Il proposait d’essuyer les larmes qui coulaient abondamment sur mes joues avec son pull. Je n’ai pas dit non. Ma vue s’était brouillé ce n’était qu’après mettre calmé avec l’aide de mon ami que j’ai vu toute la rage brûlée dans ses yeux. Ensuite il a murmuré :
- Je vais le tuer.
Voici mon premier extraiiit, c'est issu d'un livre (EVELYN) sur lequel je ne pensais pas trop avancer mais finalement...si ^^.
Qu'en pensez-vous ?...TwT
J'ai décidé de créer un sujet parce que je veux publier une partie de mes textes (je vous réserve que les potables TwT). Je vous demanderais de ne pas vous moquer je vous en supplie (TwT) c'est la première fois que je montre mes textes à plusieurs personnes. C'est pas que ça me fait peur hein... Un peu en vérité. Dans mes textes je livre tout ce qui il y a de plus enfoui en moi : mes rêves, mes souvenir parfois.
Bref j'en publierai un dans un peu près deux heures.
Voilaaaaaaaaaaaaaaaaa !
Messages fusionnés :
Alors comme promis TwT :
Extrait d’EVELYN.
Il y a six ans.
Des tas d’élèves se précipitent à la sortie de notre collège. Les grandes vacances. Le grand enfer pour moi.
Je déteste la foule. Quand j’étais plus petite on m’a perdu dans un public comme celui-ci. Ma première crise d’angoisse. Mon premier vrai faux pas.
Au moment de sortir, mes parents ne sont bien sûr pas devant l’établissement. Toujours me débrouiller seule, c’est la première leçon que la vie m’a apprise.
Plusieurs se moquent de moi en passant à cause de mon hématome sur la joue qui me lance encore. Je relève ma capuche au maximum en cachant ce désastre.
Certains me décochent des coups d’épaule, certains me marchent sur les pieds comme un troupeau d’animaux. J’ai toujours détesté ce genre de foule compacte au point de t’empêcher de respirer.
D’un coup je trébuche. Des pieds m’arrachent le dos, les doigts, les pieds, la tête. On m’a toujours marché dessus. Mais jamais au sens propre du terme.
- Hé ! Vous ne voyez pas qu’il y a une fille ici !
J’entends des ricanements et des moqueries. Certains diront que je suis une fille sans histoire, sans destin. S'ils savaient vraiment ce que je ressentais, ils ne se moqueraient pas de moi.
La pitié est souvent plus cruelle que la méchanceté elle-même.
- C’est qu’Evelyn, détends toi mon gars !
Un sanglot m’échappe. Des bras me relèvent. J’atterris nez à nez avec mon destin. Un garçon aux yeux grisés par le temps et aux cheveux blonds qui jalousaient le soleil. Celui qui allait devenir mon propre soleil.
Zayn.
Ma propre étoile filante.
Une étoile file dans ce ciel noir. Mais cette étoile a un défaut : elle ne revient jamais.
(...)
Zayn avait tout prévu. Il m’emmena sur la plage pour admirer les étoiles. Il me promit que je n’allais plus pleurer de ma vie. Je me rappelle m’être demandé si pleurer était nécessaire dans une vie tandis que j'exposais mes idées à mon ami :
- Pleurer n’est pas une fatalité. Pleurer ne veut pas dire faible, il veut dire être humain. Pleurer fait du bien.
Poser sur cette plage Zayn réfléchit un instant avant de déclarer avec simplicité :
- Alors pleure.
Il m’a dévisagé un instant avant de continuer :
- Que je revois les pleurs d'arc-en-ciel.
- Les pleurs d'arc-en-ciel ?
Il sourit avant de me dire :
- Quand tu pleures, ton visage évoque un jour de pluie. En revanche ton sourire jalouserait le soleil. Mais j’aime voir ton rire et tes pleurs mélangés. C’est comme quand le soleil décide de revenir dans la pluie. Alors l’arc-en-ciel apparaît !
Sa déclaration faisait monter le rouge de mes joues. J’essayais tant bien que mal de le cacher. Zayn avait dit que nous étions juste des amis. Les amis ne se disent pas ce genre de choses. Si ?
- Pourquoi me dis-tu ça ?
- C’était quoi ce bleu sur ta joue, le jour de notre rencontre ?
Oh non.
- Je t’ai posé une question Zayn.
- Une question pour une question te souviens tu ? Je te répondrais après que tu m’auras répondu.
Je me souvenais très bien du jeu questions pour questions qui a dégénéré. J’ai décidé de tout lui dire. Je n’avais plus peur de la pitié. J’allais peut-être lui faire face mais s’il y avait une seule personne avec qui j’avais envie de partager mes souvenirs c’était bien Zayn.
C’était alors que je me livrais.
- Je suis née un jour de grosse canicule. Sous le soleil. J’étais née pour cette idéale, dans une famille qui paraissait parfaite. Qui aurait dit le contraire ?
Je marque une pause pour voir le visage de Zayn toujours souriant.
- Mon père et moi avions une relation fusionnelle.
- Avions ?
Il commençait à comprendre, je le voyais à son sourire disparu.
- Et puis un jour il est rentré bourré du bureau. Ma mère a commencé à lui demander où il était tandis qu’il lui assénait le premier coup. Mon père n’a jamais été violent avec moi alors du haut de mes dizaines d’années je me suis avancé vers lui en lui demandant d’arrêter.
Je crois que c’est à partir de là que mes larmes ont commencé à rouler sur mes joues telles de rivières.
- Naïve que j’étais. Il ne m’a même pas calculé. Il m’a donné un coup de pied dans le ventre et voila que je roulais inerte sur le sol toute tremblante. C’est à partir de là que je me suis mise à chouiner. Tout mon courage avait disparu. J’avais laissé ma mère se débrouiller seule. Je l’avais abandonné. Mon seul regret. Le regret de toute une vie.
Je n’avais pas remarqué que Zayn s’était glissé devant moi. Il proposait d’essuyer les larmes qui coulaient abondamment sur mes joues avec son pull. Je n’ai pas dit non. Ma vue s’était brouillé ce n’était qu’après mettre calmé avec l’aide de mon ami que j’ai vu toute la rage brûlée dans ses yeux. Ensuite il a murmuré :
- Je vais le tuer.
Voici mon premier extraiiit, c'est issu d'un livre (EVELYN) sur lequel je ne pensais pas trop avancer mais finalement...si ^^.
Qu'en pensez-vous ?...TwT
Dernière édition:






