Débat Patriarcat/Matriarcat

Les biais et sophismes sont à éviter, ils peuvent être signifiés ouvertement par n'importe qui sur le sujet parce qu'ils ralentissent l'avancée du débat.
Ne répondez qu'au sujet de base en argumentant, c'est-à-dire, comprendre le point de vue de l'interlocuteur puis contredire ou affirmer le cœur du point de vue de l'autre.
Si vous ne savez pas, lancez-vous, c'est comme ça qu'on commence.

cooookie

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8 Déc 2025
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RedFalcon

Sage
Auteur du topic
Plus bavard du mois
20 Mai 2024
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Ca n'as rien a voir avec le poids en vrai

Les metabolismes sont differents, cela veut dire que la regulation thermique des hommes et des femmes n'est pas la meme
De ce fait, le corps d'un homme se refroidit moins bien que celui des femmes

C'est pour ca qu'une femme a besoin d'un environement plus chaud qu'un homme
 
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T--T

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15 Mai 2026
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Pas totalement, la vision de la société sur la question de l'obésité n'est pas la même sur les deux sexes
Alors l'obèsité en amérique, en 2017-2018, touchait 40.3% des hommes de 20 à 39 ans, contre 39.7% des femmes du même âge, 46.4% pour ceux ayant 40 à 59 ans, 43.3% pour les femmes du même âge.
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Ca n'as rien a voir avec le poids en vrai

Les metabolismes sont differents, cela veut dire que la regulation thermique des hommes et des femmes n'est pas la meme
De ce fait, le corps d'un homme se refroidit moins bien que celui des femmes

C'est pour ca qu'une femme a besoin d'un environement plus chaud qu'un homme
Oui, merci
 

Chevalier_le_limier

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12 Fev 2026
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287
ah ok. apres, si je peux me permettre, quand on a froid, on peut mettre des couches de vêtements. Quand on a chaud, on peut pas arracher sa peau…

mais bon, je serais ravi de faire un sacrifice de ce genre si ca peut aider Une dame.
 
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T--T

Initié(e)
Membre banni
15 Mai 2026
229
138
Après, on peut supporter d'avoir un peu chaud ou un peu froid non ? (ne m'allumez pas trop, ok)
 
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Arthuroi

Vagabond
18 Mai 2026
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Là je parle plutôt des capacités à diagnostiquer. Ce que beaucoup de psys font face aux filles, c'est de les qualifier de "surdouées" et de ne pas poursuivre plus loin le diagnostique car une fille silencieuse par exemple, ça attire moins le regard et l'attention.

En effet il semble y avoir un biais de diagnostic : on diagnostique plus les hommes que les femmes, mais c'est tout de même pas la même chose que de dire "la recherche du TSA feminin est un trou noir scientifique car trop peu se sont penchés dessus. (Le TSA en général d'ailleurs)". Et avec 69000 publications, on est loin du trou noir.
Le biais est discuté (cf. ton article), il existe dans d'autres directions (niveau social par exemple) - et passons sur le fait que diagnostiquer des TSA, des TDAH et autre à une large partie de la population, ça ne rend pas toujours service.

Donc un biais oui, mais un autisme féminin totalement négligé, non.
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Ce que je veux dire c'est que la recherche dans la santé de la femme est récente, (sinon y aurait probablement déjà des solutions efficaces contre les douleurs des règles par exemple), et qu'elle n'avance pas très vite quand même.
Ce n'est pas parce qu'on cherche sur un sujet qu'on trouve. On cherche beaucoup sur le cancer du pancréas, et on ne trouve pas. Ton appréciation rend davantage compte de ta perception du sujet que d'une réalité objective.
Les laboratoires ont tout intérêt à vendre un médicament contre les douleurs de règle à un quart de la population du monde.

Elle est classé par l'OMS comme produit cancérigène, ça n'empêche pas qu'elle réduise d'autres cancer, mais elle augmente quand même fortement la probabilité d'avoir un cancer (celles qui contiennent de l'oestrogene et de la progestérone du moins)
Absolument pas ! C'est un vrai problème de rapporter ce genre de rumeur, parce que tu peux dissuader des filles de prendre une contraception efficace et les faire se retrouver enceintes sans l'avoir voulu, ce qui n'est pas du tout une situation souhaitable, et cela peut avoir des conséquences médicales.

Encore une fois, la pilule fait varier légèrement les risques de cancer, certains à la hausse, certains à la baisse, pour un bilan qui est difficile à établir mais pas du tout dans le sens que tu rapportes (forte augmentation du risque global)

, et a de nombreux effets indésirables comme des troubles des règles.
La pilule trouble les règles, c'est évident : c'est même son principe de fonctionnement ! En revanche les règles reviennent à la normale ensuite.
Il y a d'autres effets indésirables (la libido par ex.) mais cela se regarde effet par effet (et il y a des effets positifs aussi).

Je ne le dénigre pas mais pense juste qu'il serait bien que la femme arrête de devoir porter tout ce qui est contraception sur le dos et que les hommes s'y mettent également.
Encore faudrait-il que des solutions existent.

LVMH : Bernard ArnaultL'Oréal : Nicolas HieronimusTotalEnergies : Patrick PouyannéSanofi : Paul HudsonAirbus : Guillaume FauryCMA CGM : Rodolphe SaadéDanone : Antoine de Saint-Affrique

Que des hommes.
Si les femmes n'étaient pas discriminées pour atteindre un poste haut, ce ne serait pas le cas.
C'est un mauvais raisonnement. Pour avoir des femmes dans un domaine, encore faut-il des candidates. Si les filles ne font pas d'école d'ingénieur, si elles s'arrêtent de bosser pour s'occuper de leurs enfants,... il ne faut pas s'étonner qu'elles ne deviennent pas PDG. C'est le système social qu'il faut interroger, pas les entreprises en partant dun principe qu'elles discriminent. Ce n'est généralement pas le cas, ou bien dans l'autre sens, tellement les obligations de parité leurs posent de contraintes légales (d'ailleurs absurdes).

Le patriarcat, c'est une forme de pensée. Si tu répètes à une fille que les ingénieurs sont des hommes (ce qui est quand même la représentation qu'on en fait, pareil avec les scientifiques etc), alors forcément elles ne se baseront que sur ça. Personnellement, j'intègre la spé science de l'ingénieur l'année prochain, et c'est une spé avec seulement 15% de filles. Si dès le début, au lycée, y a pas de filles, ça ne peut pas en attirer d'autres. Faut être un minimum cohérent pour résoudre ce problème.
C'est pas le patriarcat : tu peux intégrer la spé SI l'an prochain (bravo !), tu n'es pas dans un système qui l'interdit. Ce sont bien tes camarades filles qui, bien qu'encouragées, ne font pas ce choix qu'elles peuvent pourtant faire librement. Tu as pointé le problème des représentations : c'est lui qu'il faut interroger, au lieu de blâmer un patriarcat qui n'existe pas ici, sauf à lui donner une définition farfelue.

(Étude sur les appréciations différenciées dans les bulletins. Ça montre que même inconsciemment on ne juge pas pareil une fille qu'un garçon et ne leur donnons donc pas la même chance d'accéder à certaines études. Les filles sont jugées sur leurs lacunes, les garçons sur leurs capacités.)
C'est un peu simplifié, sinon il n'y aurait pas moitié de filles en école de commerce et plus que la moitié en droit ou en médecine.

Il me semble que les femmes représentent environ 35% de l'effectif de radiologie et environ 50% des dermatologues sont des femmes (donc une parité).
C'est plus que ça pour les médecins en formation.

Si si, c'est un problème.
Mais d'un point de vu santé, le manque de femmes scientifiques est quand même assez problématique.
C'est plutôt un problème d'un point de vue social, parce qu'une femme scientifique n'est pas censée chercher différemment d'un homme.
?
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Cet article résume assez bien le pourquoi du comment je trouve.
La psychiatrie c'est longtemps concentrée sur les hommes, le modèle de diagnostique est donc fait pour les hommes. (Sauf maladies comme anorexie par exemple)
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C'est pour cela qu'on a des tas de maladies qui ne sont censées s'appliquer qu'aux femmes (comme l'hystérie). On est un peu dans le cliché, là.


La revue Nature a fait une étude dessus.
En gros les femmes ont quasi tout le temps froid dans les espaces climatisées car nous n'avons pas la même température de base que les hommes et que les clims sont systématiquement mises pour la température de l'homme.

Il dit : beaucoup d'hommes prendraient une pilule si elle existait
Or probablement pas vu qu'ils partent du principe que c'est à la femme de le faire vu que c'est elle qui porte l'enfant.
Qui part de ce principe ? Ce genre de généralisation sur les hommes est misandre, désolé.

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C'est pour ca qu'une femme a besoin d'un environement plus chaud qu'un homme
Certes mais faire d'un réglage de climatisation un indicateur de discrimination, c'est franchement une dérive de l'époque, qui cherche du sexisme à peu près partout.

La même étude démontrant l'inverse (que les femmes ont plus de confort) serait juste passée à la poubelle.

Et pendant qu'on invente des problèmes graves avec un réglage de clim (franchement...), plus personne ne s'intéresse aux autres sources de discrimination (par exemple : l'ouvrier qui n'a pas de clim du tout dans son caisson de chantier).
 
Dernière édition:

T--T

Initié(e)
Membre banni
15 Mai 2026
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Certes mais faire d'un réglage de climatisation un indicateur de discrimination, c'est franchement une dérive de l'époque, qui cherche du sexisme à peu près partout.
Qui à parlé de sexisme ? Le problème (en l'occurence) est qu'il y a trop peu d'attention portée par les hommes sur les besoins des femmes. (bon en l'occurence je trouve qu'on dramatise un peu l'histoire de la clim mais bon...)
 

Arthuroi

Vagabond
18 Mai 2026
23
14
Qui à parlé de sexisme ? Le problème (en l'occurence) est qu'il y a trop peu d'attention portée par les hommes sur les besoins des femmes. (bon en l'occurence je trouve qu'on dramatise un peu l'histoire de la clim mais bon...)
C'est une interprétation. Peut-être que les hommes qui font les réglages de la clim sont obèses. Ou bien peut-être qu'ils veulent juste montrer que leur clim est efficace. L'étude ne démontre absolument pas une intention ni même un manque d'attention. Elle affirme que les températures seraient moins adaptées aux femmes. Admettons. Mais elle pourrait tout aussi bien établir que c'est moins adapté aux personnes maigres...sauf que ça ne permet pas de pas publier et que personne n'en parlerait.

La méthodologie ici est très fragile, puisque c'est uniquement du déclaratif. La vraie conclusion de l'étude c'est "les femmes se plaignent davantage de la climatisation" que les hommes. De là deux hypothèses : la clim est mal réglée pour elles OU elles se plaignent plus facilement. Les chercheurs n'en explorent qu'une, leur titre est orienté, et ils ont tout de même le droit à une publication dans Nature. Seul leur sujet dans l'air du temps le justifie. Et ça marche, puisque ça sort sur les réseaux sociaux et que c'est recopié ici, dans la masse des centaines d'études qui sortent tous les jours.

Ces études à la mode sont souvent à la limite du complotisme. A aucun moment on ne vient chercher qui fait les réglages, suivant quels critères et suivant quelle logique. Par exemple quel crétin règlerait mal la clim pour les femmes dans un magasin de fringues pour femmes ?

C'est grave en fait, parce que ça pose les femmes en victimes tout le temps et sur tous les sujets, en interprétant toute différence comme une discrimination, très souvent sans aucune preuve de la réalité de la discrimination. Go pour une loi et un comité pour l'égalité du réglage des climatisations, mais il me semble qu'il y a beaucoup, beaucoup, beaucoup de réelles discrimination dont on peut s'occuper avant ces idioties.
 

T--T

Initié(e)
Membre banni
15 Mai 2026
229
138
C'est une interprétation. Peut-être que les hommes qui font les réglages de la clim sont obèses. Ou bien peut-être qu'ils veulent juste montrer que leur clim est efficace. L'étude ne démontre absolument pas une intention ni même un manque d'attention. Elle affirme que les températures seraient moins adaptées aux femmes. Admettons. Mais elle pourrait tout aussi bien établir que c'est moins adapté aux personnes maigres...sauf que ça ne permet pas de pas publier et que personne n'en parlerait.

La méthodologie ici est très fragile, puisque c'est uniquement du déclaratif. La vraie conclusion de l'étude c'est "les femmes se plaignent davantage de la climatisation" que les hommes. De là deux hypothèses : la clim est mal réglée pour elles OU elles se plaignent plus facilement. Les chercheurs n'en explorent qu'une, leur titre est orienté, et ils ont tout de même le droit à une publication dans Nature. Seul leur sujet dans l'air du temps le justifie. Et ça marche, puisque ça sort sur les réseaux sociaux et que c'est recopié ici, dans la masse des centaines d'études qui sortent tous les jours.

Ces études à la mode sont souvent à la limite du complotisme. A aucun moment on ne vient chercher qui fait les réglages, suivant quels critères et suivant quelle logique. Par exemple quel crétin règlerait mal la clim pour les femmes dans un magasin de fringues pour femmes ?

C'est grave en fait, parce que ça pose les femmes en victimes tout le temps et sur tous les sujets, en interprétant toute différence comme une discrimination, très souvent sans aucune preuve de la réalité de la discrimination. Go pour une loi et un comité pour l'égalité du réglage des climatisations, mais il me semble qu'il y a beaucoup, beaucoup, beaucoup de réelles discrimination dont on peut s'occuper avant ces idioties.
Je suis d'accord que l'exemple de la clim est vraiment dramatisé, mais il y a quand même de la discrimination, par exemple, pour trouver un travail (au hasard).
 

Etoile

Génie
30 Oct 2024
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(Je signale juste que je ne répondrai plus aux messages d'Arthuroi, donc si vous me citez pour cela vous n'aurez pas de réponse. (Ne répondez pas à ce message, c'est juste pour préciser mes interventions dans le débat))
 
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Arthuroi

Vagabond
18 Mai 2026
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Je suis d'accord que l'exemple de la clim est vraiment dramatisé, mais il y a quand même de la discrimination, par exemple, pour trouver un travail (au hasard).
Faudrait détailler un peu, parce que pour être aide soignant, assistant de direction, médecin, avocat ou juge ça n'a pas l'air d'être très pénalisant d'être une femme. Et inversement, beaucoup d'entreprises veulent féminiser leurs métiers techniques, donc les femmes sont ouvertement favorisées sur certains postes (ce qui n'est légalement pas possible dans l'autre sens).
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(Je signale juste que je ne répondrai plus aux messages d'Arthuroi, donc si vous me citez pour cela vous n'aurez pas de réponse. (Ne répondez pas à ce message, c'est juste pour préciser mes interventions dans le débat))
Plutôt que cette marque d'hostilité, une réponse sur le fond aurait été bienvenue. Ou bien c'est que mes arguments bousculent tes certitudes. Cela montre leur valeur, et la faiblesse de ces dernières.
 

T--T

Initié(e)
Membre banni
15 Mai 2026
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Faudrait détailler un peu, parce que pour être aide soignant, assistant de direction, médecin, avocat ou juge ça n'a pas l'air d'être très pénalisant d'être une femme. Et inversement, beaucoup d'entreprises veulent féminiser leurs métiers techniques, donc les femmes sont ouvertement favorisées sur certains postes (ce qui n'est légalement pas possible dans l'autre sens).
Donc déjà, dans tous les métiers techniques (ingénierie, informatique, mécanique) les femme sont très minoritaires 20 % des ingénieurs moins de 30 % dans le numérique. Je veux également préciser que dans la médecine, les femmes sont plus nombreuses mais plus souvent à temps partiel, et gagne bien moin que les homme de même proffetion (20 à 30 % de moins) et sont moins nombreuses dans les postes de direction. Les femmes sont également plus présentes dans des spécialités plus physiquement ou psychologiquement difficiles (gériatrie, psychiatrie, soins infirmiers), alors que les hommes sont plus dans la chirurgie ou des postes à hauts salaires (cardiologie, neurochirurgie).
Plutôt que cette marque d'hostilité, une réponse sur le fond aurait été bienvenue. Ou bien c'est que mes arguments bousculent tes certitudes. Cela montre leur valeur, et la faiblesse de ces dernières.
Cherche pas la merde
 

Arthuroi

Vagabond
18 Mai 2026
23
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Donc déjà, dans tous les métiers techniques (ingénierie, informatique, mécanique) les femme sont très minoritaires 20 % des ingénieurs moins de 30 % dans le numérique.
Les hommes sont quasi absents des professions de sage-femme, d'assistant maternel... faut-il y voir de la discrimination ? Non. Donc on ne peut pas partir du principe qu'une différence d'effectifs entre sexe est discriminatoire, le raisonnement ne tient pas. Plus encore, les écoles d'ingénieur cherchent à attirer des filles, et les entreprises aussi, dans tous les métiers techniques. Donc, non, sauf cas isolés, il n'y a rien qui indique une discrimination de la part des écoles/entreprises. Les filles sont moins présentes dans certains métiers parce qu'elles font des choix différents lors de leurs études, en raison des représentations sociales, qu'elles-mêmes ont intériorisées (et que leur entourage véhicule aussi).

Je veux également préciser que dans la médecine, les femmes sont plus nombreuses mais plus souvent à temps partiel, et gagne bien moin que les homme de même proffetion (20 à 30 % de moins) et sont moins nombreuses dans les postes de direction. Les femmes sont également plus présentes dans des spécialités plus physiquement ou psychologiquement difficiles (gériatrie, psychiatrie, soins infirmiers), alors que les hommes sont plus dans la chirurgie ou des postes à hauts salaires (cardiologie, neurochirurgie).
Ce n'est pas une lecture qui tient. Les dermatologues et les radiologues gagnent très bien leur vie et les femmes y sont maintenant majoritaires.
C'est d'autant plus absurde que le concours de fin d'internat est national et ne tient pas compte du sexe. Donc zéro discrimination possible dans le choix de la ville/spécialité des médecins.
Si tu veux une clef de lecture pertinente, regarde plutôt du côté des conditions de vie. La chirurgie (suivant les spécialités), la cardiologie ou l'anesthésie/réanimation, c'est souvent des conditions contraignantes, avec des gardes et des astreintes. Si c'est la femme qui garde les enfants, c'est compliqué. La différence ne se fait pas à l'hôpital mais à la maison.

Pour ce qui est du salaire, il y a la réponse plus haut : l'essentiel de la différence est liée aux choix de carrière : arrêts d'activité, temps partiels, choix de postes... D'après l'INSEE.
Cherche pas la merde
Ce n'est pas moi qui suis agressif.
 

cooookie

Initié(e)
8 Déc 2025
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Les hommes sont quasi absents des professions de sage-femme, d'assistant maternel... faut-il y voir de la discrimination ? Non. Donc on ne peut pas partir du principe qu'une différence d'effectifs entre sexe est discriminatoire, le raisonnement ne tient pas. Plus encore, les écoles d'ingénieur cherchent à attirer des filles, et les entreprises aussi, dans tous les métiers techniques. Donc, non, sauf cas isolés, il n'y a rien qui indique une discrimination de la part des écoles/entreprises. Les filles sont moins présentes dans certains métiers parce qu'elles font des choix différents lors de leurs études, en raison des représentations sociales, qu'elles-mêmes ont intériorisées (et que leur entourage véhicule aussi).
Ces choix de carrière sont influencés par cette société et via justement des moyens discrimantoires. Par exemples si une fille en primaire, collège etc veut faire du militaire les gens autour d'elle vont s'en moquer et l'influencer à changer de carrière. Donc si, les différences de choix entre les métiers sont définis par des discriminations même s'il n'y a pas que ça.
Donc, non, sauf cas isolés, il n'y a rien qui indique une discrimination de la part des écoles/entreprises. Les filles sont moins présentes dans certains métiers parce qu'elles font des choix différents lors de leurs études, en raison des représentations sociales, qu'elles-mêmes ont intériorisées (et que leur entourage véhicule aussi).
Donc, si des femmes et des hommes à poste égaux et à même experience ne gagneront pas le même salaire (16.7%+ salaire horaire hommes)
D'ailleurs, justement dans des métiers de type construction l'écart est de 31,5%, donc si il y a une énorme discrimination de la part de ces entreprises.

Tiens toi qui aime tant l'INSEE :
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Plutôt que cette marque d'hostilité, une réponse sur le fond aurait été bienvenue. Ou bien c'est que mes arguments bousculent tes certitudes. Cela montre leur valeur, et la faiblesse de ces dernières.
1779617100615.png
 

Etoile

Génie
30 Oct 2024
3,271
4,074
Plutôt que cette marque d'hostilité, une réponse sur le fond aurait été bienvenue. Ou bien c'est que mes arguments bousculent tes certitudes. Cela montre leur valeur, et la faiblesse de ces dernières.
Mon souhait de ne plus te répondre n'a rien à voir avec le débat en question ^^
 

T--T

Initié(e)
Membre banni
15 Mai 2026
229
138
Les hommes sont quasi absents des professions de sage-femme, d'assistant maternel... faut-il y voir de la discrimination ? Non. Donc on ne peut pas partir du principe qu'une différence d'effectifs entre sexe est discriminatoire, le raisonnement ne tient pas. Plus encore, les écoles d'ingénieur cherchent à attirer des filles, et les entreprises aussi, dans tous les métiers techniques. Donc, non, sauf cas isolés, il n'y a rien qui indique une discrimination de la part des écoles/entreprises. Les filles sont moins présentes dans certains métiers parce qu'elles font des choix différents lors de leurs études, en raison des représentations sociales, qu'elles-mêmes ont intériorisées (et que leur entourage véhicule aussi).


Ce n'est pas une lecture qui tient. Les dermatologues et les radiologues gagnent très bien leur vie et les femmes y sont maintenant majoritaires.
C'est d'autant plus absurde que le concours de fin d'internat est national et ne tient pas compte du sexe. Donc zéro discrimination possible dans le choix de la ville/spécialité des médecins.
Si tu veux une clef de lecture pertinente, regarde plutôt du côté des conditions de vie. La chirurgie (suivant les spécialités), la cardiologie ou l'anesthésie/réanimation, c'est souvent des conditions contraignantes, avec des gardes et des astreintes. Si c'est la femme qui garde les enfants, c'est compliqué. La différence ne se fait pas à l'hôpital mais à la maison.

Pour ce qui est du salaire, il y a la réponse plus haut : l'essentiel de la différence est liée aux choix de carrière : arrêts d'activité, temps partiels, choix de postes... D'après l'INSEE.
C'est facile de dire que c'est juste un choix quand on ignore la réalité du terrain. Oui, les femmes sont majoritaires en dermato ou en radio, mais c'est souvent parce que c'est les seul choix possibles avec la charge mentale et les enfants. Les spécialités les plus prestigieuses et avec des plus hauts salaires restent le terrain des hommes. Dire que le concours est neutre, c'est en oubliant que les femmes préparent leur carrière avec des enfants dans les pattes, pas avec un conjoint qui s'occupe de tout à la maison. Ce n'est pas un choix libre, c'est une adaptation forcée à un système qui ne les aide pas. C'est beau les chiffres de l'insee, mais ils appellent un choix ce qui est une contrainte sociale. Tant que la charge familiale pèse encore à 80% sur les femmes, parler de choix perso, c'est juste rester dans le dénis.
Ce n'est pas moi qui suis agressif.
Et je suis un hélicoptère.
 

Arthuroi

Vagabond
18 Mai 2026
23
14
C'est facile de dire que c'est juste un choix quand on ignore la réalité du terrain. Oui, les femmes sont majoritaires en dermato ou en radio, mais c'est souvent parce que c'est les seul choix possibles avec la charge mentale et les enfants. Les spécialités les plus prestigieuses et avec des plus hauts salaires restent le terrain des hommes.
C'est impressionnant comme les biais cognitifs peuvent amener à perdre le contact avec la réalité.

On parle de médecine, une profession très bien rémunérée et socialement prestigieuse. La majorité des étudiants sont des femmes. On pourrait penser qu'on peut s'arrêter là. Peut-être même tu trouves qu'il y a un problème d'équilibre dans l'autre sens. Eh bien non. Comme tu présupposes que les femmes sont discriminées, tu cherches quelque chose pour prouver la discrimination. Donc tu parles des spécialités les plus prestigieuses qui seraient le terrain des hommes. C'est faux là encore. La dermatologie est une des professions les plus recherchées au concours. C'est plus recherché que la chirurgie thoracique et cardiovasculaire par exemple, où on greffe des coeurs et de poumons (entre autres). Et : 80% de femmes.

En ophtamologie on est à 60/40, en radiologie idem (là où les rémunérations sont les plus élevées). Et c'est plus recherché que la plupart des spécialités de chirurgie.

Donc factuellement ce que tu écris est faux sur les hauts salaires et les spécialités prestigieuses. La question est : pourquoi ne veux-tu pas voir la réalité ?

Car oui, il reste des différences, mais pas parce que le concours serait discriminant, pas parce que les hôpitaux seraient discriminants, mais parce que les femmes font des choix différents des hommes. Je ne suis pas sûr que ce soit aussi simple que la supposée "charge mentale" : il faut se demander pourquoi une large partie des gens qui protestent contre les différences hommes/femmes continuent eux-mêmes à s'inscrire dans les sillons traditionnels. Combien de femmes en psycho ou en histoire de l'art râlent contre le patriarcat, alors qu'elles auraient pu faire ingénieur ou soudeuse, et ainsi agir concrètement contre les inégalités. (et cela vaut pour les hommes aussi)

Dire que le concours est neutre, c'est en oubliant que les femmes préparent leur carrière avec des enfants dans les pattes, pas avec un conjoint qui s'occupe de tout à la maison. Ce n'est pas un choix libre, c'est une adaptation forcée à un système qui ne les aide pas. C'est beau les chiffres de l'insee, mais ils appellent un choix ce qui est une contrainte sociale. Tant que la charge familiale pèse encore à 80% sur les femmes, parler de choix perso, c'est juste rester dans le dénis.
Je n'ai jamais parlé seulement de "choix perso" : les choix se font en fonction de représentations sociales et d'organisations familiales. En effet le schéma traditionnel pèse encore, mais pas comme discriminant (c'est pour cela que le terme patriarcat est toxique) : personne ne vient barrer la route aux femmes. En revanche, en effet, il faut valoriser les femmes qui font carrière, il faut équilibrer les charges domestiques, il faut interroger l'absence des hommes dans certains professions. Et il faut aussi que chacun s'interroge sur ses choix personnels. Au final représenter les femmes en victimes d'un méchant système c'est simpliste, trompeur et déresponsabilisant.

Et je suis un hélicoptère.
Tu brasses un peu plus que du vent, je te rassure.
 

T--T

Initié(e)
Membre banni
15 Mai 2026
229
138
C'est impressionnant comme les biais cognitifs peuvent amener à perdre le contact avec la réalité.

On parle de médecine, une profession très bien rémunérée et socialement prestigieuse. La majorité des étudiants sont des femmes. On pourrait penser qu'on peut s'arrêter là. Peut-être même tu trouves qu'il y a un problème d'équilibre dans l'autre sens. Eh bien non. Comme tu présupposes que les femmes sont discriminées, tu cherches quelque chose pour prouver la discrimination. Donc tu parles des spécialités les plus prestigieuses qui seraient le terrain des hommes. C'est faux là encore. La dermatologie est une des professions les plus recherchées au concours. C'est plus recherché que la chirurgie thoracique et cardiovasculaire par exemple, où on greffe des coeurs et de poumons (entre autres). Et : 80% de femmes.

En ophtamologie on est à 60/40, en radiologie idem (là où les rémunérations sont les plus élevées). Et c'est plus recherché que la plupart des spécialités de chirurgie.

Donc factuellement ce que tu écris est faux sur les hauts salaires et les spécialités prestigieuses. La question est : pourquoi ne veux-tu pas voir la réalité ?

Car oui, il reste des différences, mais pas parce que le concours serait discriminant, pas parce que les hôpitaux seraient discriminants, mais parce que les femmes font des choix différents des hommes. Je ne suis pas sûr que ce soit aussi simple que la supposée "charge mentale" : il faut se demander pourquoi une large partie des gens qui protestent contre les différences hommes/femmes continuent eux-mêmes à s'inscrire dans les sillons traditionnels. Combien de femmes en psycho ou en histoire de l'art râlent contre le patriarcat, alors qu'elles auraient pu faire ingénieur ou soudeuse, et ainsi agir concrètement contre les inégalités. (et cela vaut pour les hommes aussi)


Je n'ai jamais parlé seulement de "choix perso" : les choix se font en fonction de représentations sociales et d'organisations familiales. En effet le schéma traditionnel pèse encore, mais pas comme discriminant (c'est pour cela que le terme patriarcat est toxique) : personne ne vient barrer la route aux femmes. En revanche, en effet, il faut valoriser les femmes qui font carrière, il faut équilibrer les charges domestiques, il faut interroger l'absence des hommes dans certains professions. Et il faut aussi que chacun s'interroge sur ses choix personnels. Au final représenter les femmes en victimes d'un méchant système c'est simpliste, trompeur et déresponsabilisant.
Arrête de confondre choix libres et adaptation forcée. Oui, les femmes dominent la dermo et la radio. Mais c'est souvent parce qu'elles ont été poussées, dès le début de leurs études, à fuir les métiers de garde et de nuit au profit de ceux compatibles famille. Ce n'est pas une préférence naturelle, c'est le résultat de 20 ans de conditionnement social. Dire que personne ne leur barre la route est faux. La route est barrée par le conjoint qui ne partage pas les tâches, par les crèches qui ferment à 18h, et par une société qui attend d'elles qu'elles soient disponibles avant tout. Quand une femme refuse une spécialité cardiaque parce qu'elle sait qu'elle ne pourra pas gérer ça seule, ce n'est pas un choix, c'est une soumission à la réalité. Arrête de blâmer les victimes pour leur manque d'ambition ou leur choix de vie. Tant que le système ne valorise pas les pères qui s'occupent des enfants autant que les mères qui travaillent, parler de choix personnels est juste une manière polie de dire : tant pis pour elles, c'est leur problème. La réalité c'est que l'égalité n'est pas atteinte juste parce que les chiffres montrent des femmes dans des cabinets sympas. L'égalité, c'est quand elles peuvent choisir la chirurgie cardiaque sans devoir sacrifier leur vie de famille. Tant que ce n'est pas le cas, l'argument du libre arbitre ne tient pas la route.
Tu brasses un peu plus que du vent, je te rassure.
Non, c'est pire : je débat avec toi.
 
  • Fleurs
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RedFalcon

Sage
Auteur du topic
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20 Mai 2024
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Vous avez la métaphore du savant qui voit son invention lui échapper ? J'ai la même sensation avec ce débat 😭
 
  • Haha
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