Des comportements homosexueks sont documentés chez des centaines d'espèces animales.Ça n'existe pas pour de vrai d'après ce que j'ai pu liee a ce sujet.
Des comportements homosexueks sont documentés chez des centaines d'espèces animales.Ça n'existe pas pour de vrai d'après ce que j'ai pu liee a ce sujet.
J'ai fait des recherches, en gros dans la plupart des cas on ne peut pas vraiment appeler ça "homosexualité", enfaîte si deux individus du même sexe se mettent "ensemble",c'est souvent parce que ç'est plus pratique pour la hiérarchie social de leurs groupe(ou par manque departenaires,) vu qu'il n'y a pas de préjuger en matière de sexe dans le monde tout est bon à prendre tant que ça profite à tous individuellement et dans le groupe, donc si plus tard l'individu peut s'accoupler avec un de ces congénères du sexe opposé il le fera , tout est question de pratiçiter sur le moment. Mais apparemment il y aurait déjà étais étudier des cas de moutons ou d'éléphant mâle refusant complètement l'acte sexuel avec leurs congénères femelle (pour ça je sais pas trop....)Ça n'existe pas pour de vrai d'après ce que j'ai pu liee a ce sujet.
J'ai fait des recherches, en gros dans la plupart des cas on ne peut pas vraiment appeler ça "homosexualité", enfaîte si deux individus du même sexe se mettent "ensemble",c'est souvent parce que ç'est plus pratique pour la hiérarchie social de leurs groupe(ou par manque departenaires,) vu qu'il n'y a pas de préjuger en matière de sexe dans le monde tout est bon à prendre tant que ça profite à tous individuellement et dans le groupe, donc si plus tard l'individu peut s'accoupler avec un de ces congénères du sexe opposé il le fera , tout est question de pratiçiter sur le moment. Mais apparemment il y aurait déjà étais étudier des cas de moutons ou d'éléphant mâle refusant complètement l'acte sexuel avec leurs congénères femelle (pour ça je sais pas trop....)
Ouais ces vrais...., j'ais pas la science infus aprés tout...C'est un raisonnement un peu biaisé parce que dans le règne animal les couples sont assez rares. Pourtant on observe à la fois des comportements homosexuels répandus et fréquents (documentés dans1500 espèces) et des couples homosexuels dans les espèces où il y a des couples :
"Sur l'île hawaïenne d'O'ahu, 31 % des couples d'albatros sont des couples de même sexe."
Dans les dessin animé il a de plus en plus de références en rapport avec les lgbt personnelles je trouve cela bien dans ton message tu dit que : "est ce que exposer ces problèmes de grand au enfant va leur faire du bien " ce n’est pas un question de leur faire du bien ou non c’est juste la réalité, il des personnes trans cis non-binaire etc... et je pense que cela ne t’aurais pas déranger si il aurais dit que le personnage se senter garçon ou fille , ce qu’il faut comprendre c’est que c’est personne on toujours exister mais elles ont du se cacher pendant des année car sinon elles étaient persécuté, alors personnellement je ne trouve pas ça choquant qu’ils disent cela dans des dessins animé car cela ne viens pas incité les enfant à être lgbt c’est juste de la de diversité, c’est comme si il y avait un personnage avec la peau noir ou des origines asiatique.Tout d'abord je voudrais juste préciser que je ne suis pas homophobe, il y a juste des choses que je n'approuve pas dans le mouvement lgbt mais je fait une différence entre la personne et ces idées
Alors enfaite ce qui me pose problème c'est qu'il y a certain lgbt extremiste qui veulent inicier les enfants a ca (sexualité, homosexualité, trans et tt) par ex j'ai vu un extrait d'un dessin anime pour enfants ou il y avait un personnage qui disait ''je me sens ni fille ni garcon". Je comprends qu'il y a des personne qui puisse etre dans ce maletre mais est ce que exposer ces "problemes" de grand au enfant va leur faire du bien ? Sachant qu'a cette age il sont censer etre dans l'insouciance.
Des fois j'ai l'impression que c'est imposer au enfant de penser a la sexualité on les incite a se demander ''suis-je trans?" "suis'je gay?" et je pense pas que c'est bien
Bon apres c'est mon point de vue et je comprends que certaine personne peuvent etre contre, mais je suis ouverte a la discution.
Pour développer :Je peux encore bien comprendre l homosexualité, y a pas de problème étant donné que ça ne se choisit pas. Mais être non binaire ou trans c est une question de choix et j accepte pas du tout.
Pour moi tu naît avec des organes sexuelles bien défini et durant ta vie tu peux pas décides pleinement de t inventer toi même un autre genre, encore les hermaphrodite je comprendrais s il demandait à être représenté comme non binaire mais des hommes ou des femmes qui se considèrent comme non binaire c est juste pas compréhensible.
Du point de vue biologique, il y a des problèmes de santé qui sont lié au genre notamment avec les organes sexuelle par exemple tu vas pas venir à l hôpital et puis dire non moi je suis non binaire, comment on fait pour te soigner avec ton histoire de non binaire ou de trans ?
En plus, ce n est qu une minorité de gens mais les histoires de non binaire prennent tellement d ampleur qu on le voit désormais comme la norme jusqu'à intégrer dans la langue française "iel" je suppose que y autre un tout nouveau vocabulaire pour les intégrer dedans.
Et d ailleurs, laisser des enfants choisir quelle sexe leur représentes le plus c est complètement irresponsable quand on sait à quel point l enfant n est pas encore conscient de ses actes. Je parle pour les pays où on autorise un enfant à changer de sexe en étant mineur, laissez être majeur pour prendre sa décision en âme et conscience. Combien de personne es ce que j ai vu jeune avoir un comportement de garçon manqué mais avec la puberté et la croissance on change de bord et sont revenu à la norme et se représente par leur sexe.
Faire des exceptions comme étant la normalité c est complètement inconcevable pour moi.
En résumé :Il y a un raccourci entre genre et sexe dans ton exposé.Dans les dessin animé il a de plus en plus de références en rapport avec les lgbt personnelles je trouve cela bien dans ton message tu dit que : "est ce que exposer ces problèmes de grand au enfant va leur faire du bien " ce n’est pas un question de leur faire du bien ou non c’est juste la réalité, il des personnes trans cis non-binaire etc... et je pense que cela ne t’aurais pas déranger si il aurais dit que le personnage se senter garçon ou fille , ce qu’il faut comprendre c’est que c’est personne on toujours exister mais elles ont du se cacher pendant des année car sinon elles étaient persécuté, alors personnellement je ne trouve pas ça choquant qu’ils disent cela dans des dessins animé car cela ne viens pas incité les enfant à être lgbt c’est juste de la de diversité, c’est comme si il y avait un personnage avec la peau noir ou des origines asiatique.
Messages fusionnés :
Pour développer :
Les personnes trans ne « choisissent » pas leur identité de genre comme on choisit une tenue ou son mode de vie. Dès leur plus jeune âge, elles font le constat que le genre dans lequel elles se ressentent – donc qui correspond à la façon dont elles se vivent intérieurement – n’est pas celui du sexe qui leur a été assigné à la naissance. Cette expérience est permanente, intrusive et souvent très douloureuse si elle est évitée ou contestée.
Des études scientifiques montrent que cette identité de genre pouvait avoir des bases biologiques et neurologiques et qu’elle ne disparait pas avec le temps ou suite à des pressions sociales. Elle est donc à la fois une contrainte qui se vit intérieurement d’autrui et une possibilité qui s’affirme dans le désir de s’investir et dans sa réalisation. Ce n’est donc pas une option, mais plutôt un élément constitutif de la personne tout autant que l’orientation sexuelle et d’autres éléments de la personnalité.
En résumé :
Choisir, c’est décider parmi plusieurs possibilités. Etre trans, c’est reconnaître qui l’on est déjà.
L’identité de genre, c’est une expérience de soi, pas une préférence vestimentaire et le sexe biologique n’est pas un simple interrupteur entre “homme” et “femme” : c’est un ensemble de paramètres dont plusieurs peuvent effectivement changer , on assigne un sexe à la naissance parce qu’on interprète des signes biologiques visibles — ce n’est pas une erreur de biologie, mais c’est une simplification sociale qui peut ne pas correspondre à l’identité vécue Ce n’est pas un rejet des stéréotypes, c’est une affirmation positive d’identité.Il y a un raccourci entre genre et sexe dans ton exposé.
Si l'on essaie d'être rigoureux sur les termes, des personnes transgenres ne se reconnaissent pas dans le genre associé à leur sexe biologique. C'est à-dire dans les manifestations sociales usuelles. Celles-ci sont rarement définies. Est-ce que ne pas aimer porter des jupes ou se maquiller fait d'une personne un transgenre?
Et si on fait référence au sexe, un transexuel aimerait être de l'autre sexe. Des opérations et des traitements hormonaux peuvent en donner certains traits, mais on ne peut pas changer réellement de sexe biologique.
Donc quand une personne ne se reconnaît pas, il faut préciser dans quoi au juste.
Enfin on n'assigne pas un sexe à la naissance, on le constate comme le nombre de bras. C'est une réalité biologique et physique.
Je serais bien curieux de savoir ce qui fonde une expérience de soi en tant qu'homme ou en tant que femme du point de vue du genre, attendu qu'il est généralement conçu comme l'expression sociale usuelle du sexe biologique.L’identité de genre, c’est une expérience de soi, pas une préférence vestimentaire
Alors non, sur le plan biologique on n'a pas un continuum mais une dichotomie, chez les hommes comme dans les autres espèces, entre les deux sexes. Des anomalies existent, comme pour tout, mais on ne conclut pas que l'homme n'est pas bipède parce qu'il en naît monojambistes.et le sexe biologique n’est pas un simple interrupteur entre “homme” et “femme” : c’est un ensemble de paramètres dont plusieurs peuvent effectivement changer
On ne les interprète pas, on les constate. Et ces signes peuvent être invisibles, comme le caryotype., on assigne un sexe à la naissance parce qu’on interprète des signes biologiques visibles
Ce n'est pas une simplification sociale, puisqu'elle s'applique de la même manière à tout le règne animal sexué. Aucune référence sociale quand on parle d'un kangourous mâle ou femelle.— ce n’est pas une erreur de biologie, mais c’est une simplification sociale
Certes mais l'identité vécue ne change pas la réalité objective. Je peux me sentir plus jeune que je ne suis, ça ne change pas mon âge.qui peut ne pas correspondre à l’identité vécue
Ce qui ne veut pas dire grand chose en faitCe n’est pas un rejet des stéréotypes, c’est une affirmation positive d’identité.
Il est toujours possible de dire qu'on mesure 1m98 quand on mesure 1m78, qu'on est maigre quand on est gros, qu'on a les yeux bleus quand on a les yeux verts, mais cette perception subjective est erronée et inopposable.C’est la différence entre dire « je ne me conforme pas à ce qu’on attend de moi » et « je suis quelqu’un d’autre ».
Le biologiquement décrit étant, comme vous l'avez souligné, le sexe est un apport externe. Mais le phénomène étant décrit ici est impersonnel : il s'agit d'une réflexion sur l'être, sur le vte, sur l'être comme, sur l'être homme comme, ou sur l'être femme comme ou l'inverse. Cependant, ce phénomène ne se limte pas à l'extériorité du corps, pour les raisons suivantes. L'extériorité du corps n'y explique pas pourquoi un certain schéma anatomique autogène est corollaire à un comportement, une attitude, une interpellation, une identification ou un rôle social donné. L'extériorité du corps ne dit rien non plus sur les personnes qui possèdent le même schématome et qui, du reste, se vivent dans un genre qui n'est pas celui qui est attaché, historiquement ou socialement, à ce schéma. Et l'extériorité du corps ne dit pas non plus pourquoi, au fond, le cerveau s'asseoit sur l'extériorité, à d'incommensurables trames sociales, à d'incommensurables relations, à une imagerie d'apprentissage et à une structuration qui est irréversible. Par conséquent, le biologiste, par le simple fait d'affirmer l'existence du sexe, n'épuise pas la question du corps.Je serais bien curieux de savoir ce qui fonde une expérience de soi en tant qu'homme ou en tant que femme du point de vue du genre, attendu qu'il est généralement conçu comme l'expression sociale usuelle du sexe biologique.
Alors non, sur le plan biologique on n'a pas un continuum mais une dichotomie, chez les hommes comme dans les autres espèces, entre les deux sexes. Des anomalies existent, comme pour tout, mais on ne conclut pas que l'homme n'est pas bipède parce qu'il en naît monojambistes.
Changer a posteriori des manifestations d'un sexe biologique ne change pas ce dernier. De même que combler des rides ne change pas l'âge d'une personne.
On ne les interprète pas, on les constate. Et ces signes peuvent être invisibles, comme le caryotype.
Ce n'est pas une simplification sociale, puisqu'elle s'applique de la même manière à tout le règne animal sexué. Aucune référence sociale quand on parle d'un kangourous mâle ou femelle.
Certes mais l'identité vécue ne change pas la réalité objective. Je peux me sentir plus jeune que je ne suis, ça ne change pas mon âge.
Ce qui ne veut pas dire grand chose en fait
Il est toujours possible de dire qu'on mesure 1m98 quand on mesure 1m78, qu'on est maigre quand on est gros, qu'on a les yeux bleus quand on a les yeux verts, mais cette perception subjective est erronée et inopposable.
Alors non, sur le plan biologique on n'a pas un continuum mais une dichotomie, chez les hommes comme dans les autres espèces, entre les deux sexes. Des anomalies existent, comme pour tout, mais on ne conclut pas que l'homme n'est pas bipède parce qu'il en naît monojambistes.
Changer a posteriori des manifestations d'un sexe biologique ne change pas ce dernier. De même que combler des rides ne change pas l'âge d'une personne.
A dire : on ne parle pas de genre chez les kangourous donc il n’existe pas de genre chez l’humain est un raisonnement fallacieux. Les kangourous n’ont pas de : langage symbolique complexe, normes sociales instituées, rôles sociaux, structures culturelles, concept de soi narratif. Les humains oui. C’est précisément parce que l’être humain est un animal social et symbolique que le genre existe : c’est la manière culturelle d’interpréter et d’organiser la sexualisation des corps. Le sexe biologique existe aussi chez les kangourous, mais le genre ne peut exister que dans une espèce capable de produire des catégories sociales.Ce n'est pas une simplification sociale, puisqu'elle s'applique de la même manière à tout le règne animal sexué. Aucune référence sociale quand on parle d'un kangourous mâle ou femelle.
Comparer l’identité de genre à une erreur de taille, d’âge ou de couleur des yeux est fallacieux.Il est toujours possible de dire qu'on mesure 1m98 quand on mesure 1m78, qu'on est maigre quand on est gros, qu'on a les yeux bleus quand on a les yeux verts, mais cette perception subjective est erronée et inopposable.
C’est vrai :Changer a posteriori des manifestations d'un sexe biologique ne change pas ce dernier. De même que combler des rides ne change pas l'âge d'une personne.
Certes, mais cela ne change pas les éléments de la réalité, comme l'âge, la couleur des yeux, la taille ou le sexe.Le biologiquement décrit étant, comme vous l'avez souligné, le sexe est un apport externe. Mais le phénomène étant décrit ici est impersonnel : il s'agit d'une réflexion sur l'être, sur le vte, sur l'être comme, sur l'être homme comme, ou sur l'être femme comme ou l'inverse.
En effet, on peut penser que la plupart des différences de comportement entre hommes et femmes sont d'origine sociale.Cependant, ce phénomène ne se limte pas à l'extériorité du corps, pour les raisons suivantes. L'extériorité du corps n'y explique pas pourquoi un certain schéma anatomique autogène est corollaire à un comportement, une attitude, une interpellation, une identification ou un rôle social donné.
Pour le coup, il l'épuise assez largement. On peut se sentir homme quand on est une femme biologique, on en a pas moins des règles, un utérus et un plus grand risque de cancer du sein.L'extériorité du corps ne dit rien non plus sur les personnes qui possèdent le même schématome et qui, du reste, se vivent dans un genre qui n'est pas celui qui est attaché, historiquement ou socialement, à ce schéma. Et l'extériorité du corps ne dit pas non plus pourquoi, au fond, le cerveau s'asseoit sur l'extériorité, à d'incommensurables trames sociales, à d'incommensurables relations, à une imagerie d'apprentissage et à une structuration qui est irréversible. Par conséquent, le biologiste, par le simple fait d'affirmer l'existence du sexe, n'épuise pas la question du corps.
Je n'ai pas dit cela. Je dis que le genre s'est défini comme la traduction usuelle du sexe biologique en caractéristiques sociales. Ce n'est pas une définition normée, mais si on la suit on est d'accord pour dire que les manifestations du genre ont des rapports flexibles avec le sexe biologique. Porter une jupe, ça n'est pas une obligation inscrite dans le génome.Tu affirmez : le sexe est binaire → c’est cela qui fait le genre.
Nous sommes d'accord. On peut mettre des jupes quand on est un garçon biologique et on peut mettre une cravate qusnd on est une fille.Mais cela ne suit pas.
Qu’un système biologique soit binaire n’implique pas que toutes ses conséquences psychiques ou sociales le soient forcément :
Aucune émotion n'est propre à un sexe.La vision s’appuie sur deux types de rétines mais la perception visuelle est un continuum.
Le système nerveux sympathique / parasympathique est binaire, mais les émotions ne le sont pas.
Les voix sont produites par des cordes vocales M/F mais le spectre vocal est continu.
Il en va de même pour le sexe :
le système reproducteur est binaire mais l’expression et l’expérience de soi ne sont pas mécaniquement déduites de ce système.
C'est une erreur de penser que l'homme est le seul animal social. Il est amplement démontré que de nombreux animaux, non seulement vivrent en société, mais développent des cultures transmissibles. Il n'y a pas de raison de penser que cela ne joue pas sur les rapports sexués.A dire : on ne parle pas de genre chez les kangourous donc il n’existe pas de genre chez l’humain est un raisonnement fallacieux. Les kangourous n’ont pas de : langage symbolique complexe, normes sociales instituées, rôles sociaux, structures culturelles, concept de soi narratif. Les humains oui. C’est précisément parce que l’être humain est un animal social et symbolique que le genre existe : c’est la manière culturelle d’interpréter et d’organiser la sexualisation des corps. Le sexe biologique existe aussi chez les kangourous, mais le genre ne peut exister que dans une espèce capable de produire des catégories sociales.
Comparer l’identité de genre à une erreur de taille, d’âge ou de couleur des yeux est fallacieux.
Tout à fait. Mais en disant cela tu rappeles en creux que le sexe, lui, n'est pas subjectif, ni, comme certains tentent de le faire croire, un construit social.Pourquoi donc ?
Parce qu’ils sont extérieurs, mesurables, quantifiables, et connus indépendamment de toute vie intérieure ; le la taille, l’âge, et la couleur des yeux.
A contrario, le genre est bel et bien un vécu intérieur, social, affectif ; une position subjective dans un monde organisé par des genres masculin et féminin.
Attention à la confusion genre/sexe. On ne se définit pas homme ou femme biologiquement, on est homme ou femme biologiquement. C'est un fait comme la couleur des yeux.L’identité n’est pas une persistance objective du monde extérieur ; mais je veux dire, un fait mesurable, forcément extérieur, l’identité est une relation subjective, structurellement relationnelle.
Non seulement la psychologie, la sociologie, la neuroscience affective étudient ce « fait » depuis longtemps ; Non seulement rien de sérieux et de probant ne le fait une « illusion », une erreur de lecture.
Autrement dit : se tromper sur sa taille est une erreur de fait ; se définir comme homme ou femme est un état identité dans une structure sociale.
Il y a beaucoup de disphories de genrre qui se résorbent.C’est vrai :
transition médicale ≠ changement de chromosomes.
Mais la question fondamentale demeure :
Pourquoi certaines personnes se sentiraient-elles obligées de modifier leur apparence, leur mode de vie, leurs interactions sociales, parfois leur corps, pour voir leur genre vécu mieux coïncider avec leur genre apparent ?
Si c’était uniquement une « illusion subjective inopposable », elle ne serait pas :
stable dans le temps,
?prévisible,
Corrélation n'est pas causalité. La disphorie est aussi la traduction d'un mal-être, singulièrement chez les filles ados, et qui devrait interpeller sur la difficulté de vivre sa féminité dans notre société. Considérer que la solution est l'adoption du genre opposé ou, plus lourd, des actes mutilants, pose question.corrélée à des marqueurs psychologiques,.
De quelle transition parles-tu ? De genre ou de transitions hormonales ou chirurgicales ?soulageant par la transition,
Je n'ai pas parlé d'erreur. Du reste dans nos société pas grand monde ne voit un problème à ce qu'une personne adopte les attributs usuels de l'autre sexe (le genre associé). Ce qui fait débat c'est la demande de reconnaissance sociale de cette adoption et la volonté de faire primer ce genre sur le sexe biologique. Or celui-ci n'est pas changé par le changement d'attributs de genre, pas plus que l'âge ou la taille.constatée dans des cultures très diverses,
associée à un risque majeur de souffrance si niée.
Ce qui la distingue d’une simple erreur factuelle.