Je me décide enfin à poster ce message parce que je commence sérieusement à me sentir démuni. Je n'arrive plus à garder tout ça pour moi, mais d’un côté je n’ai nulle part où extérioriser tout ce que je ressens et ça me ronge de l'intérieur depuis trop longtemps.
Depuis aussi loin que je me souvienne mon père a un problème d’addiction lié à l’alcool. Et depuis quelques temps je suis la seule personne qui gère les conséquences au quotidien. Les autres dans la famille ? Ils ont tous coupé les ponts, car il faut avouer qu’il est très dur à vivre, surtout dans ses mauvaises phases Du coup, c'est moi qui ramasse les morceaux, qui surveille, qui angoisse, je suis la seule famille qui lui reste, j’essaye de gérer, de lui organiser des rendez-vous chez le médecin, le psy, même un psychiatre spécialisé en addictologie.
Mais je peux faire quoi à mon âge ? J’ai aucune autorité et je suis même rarement pris au sérieux par les gens que je contacte. Et pourtant dans les faits j’ai toutes les responsabilités sur les épaules.
J'ai l'impression d'être devenu le parent depuis mes 15 ans. Je vérifiais s'il rentrait bien chez lui le soir, je fouillais et cachais les bouteilles et je gérais ses appels en larmes, ou haineux quand il était en crise. Aujourd'hui, même pas adulte, c'est toujours moi qui reçois les messages à 3h du matin et qui angoisse à chaque fois qu’il m’appelle. J'ai peur qu'il se blesse, qu'il meure, qu'il finisse à la rue, qu'il me déteste si je mets des limites. Et en même temps, j'ai peur de le détester. Je ressens un mélange de la colère, de tristesse, de culpabilité d’être impuissant. Et je ressens une haine viscérale vis à vis d’un système qui ne me prend pas au sérieux simplement parce que je suis mineur.
La solitude est insupportable. J'ai honte d'en parler autour de moi. Honte de sa maladie, honte de mes réactions, de vouloir abandonner. J'ai l'impression que personne ne comprend vraiment. Je n'ose rien dire à mes amis. Ma vie amoureuse ? Ça complique tout, parce que je suis souvent absent émotionnellement, hypervigilant, épuisé.
Je ne cherche pas de solution miracle ici. Je sais que c'est une maladie, que je ne peux pas le guérir à sa place, que c'est à lui de vouloir s'en sortir. Mais ce soir, j'avais juste besoin de l'écrire, de le sortir de ma tête. De me dire que je ne suis pas fou de me sentir comme ça. Que d'autres ont vécu/vivent la même chose, ce rôle inversé, cette fatigue émotionnelle
Prenez soin de vous si vous êtes dans la même galère. On n'est pas seuls en vrai, même si on se sent hyper seuls.
Depuis aussi loin que je me souvienne mon père a un problème d’addiction lié à l’alcool. Et depuis quelques temps je suis la seule personne qui gère les conséquences au quotidien. Les autres dans la famille ? Ils ont tous coupé les ponts, car il faut avouer qu’il est très dur à vivre, surtout dans ses mauvaises phases Du coup, c'est moi qui ramasse les morceaux, qui surveille, qui angoisse, je suis la seule famille qui lui reste, j’essaye de gérer, de lui organiser des rendez-vous chez le médecin, le psy, même un psychiatre spécialisé en addictologie.
Mais je peux faire quoi à mon âge ? J’ai aucune autorité et je suis même rarement pris au sérieux par les gens que je contacte. Et pourtant dans les faits j’ai toutes les responsabilités sur les épaules.
J'ai l'impression d'être devenu le parent depuis mes 15 ans. Je vérifiais s'il rentrait bien chez lui le soir, je fouillais et cachais les bouteilles et je gérais ses appels en larmes, ou haineux quand il était en crise. Aujourd'hui, même pas adulte, c'est toujours moi qui reçois les messages à 3h du matin et qui angoisse à chaque fois qu’il m’appelle. J'ai peur qu'il se blesse, qu'il meure, qu'il finisse à la rue, qu'il me déteste si je mets des limites. Et en même temps, j'ai peur de le détester. Je ressens un mélange de la colère, de tristesse, de culpabilité d’être impuissant. Et je ressens une haine viscérale vis à vis d’un système qui ne me prend pas au sérieux simplement parce que je suis mineur.
La solitude est insupportable. J'ai honte d'en parler autour de moi. Honte de sa maladie, honte de mes réactions, de vouloir abandonner. J'ai l'impression que personne ne comprend vraiment. Je n'ose rien dire à mes amis. Ma vie amoureuse ? Ça complique tout, parce que je suis souvent absent émotionnellement, hypervigilant, épuisé.
Je ne cherche pas de solution miracle ici. Je sais que c'est une maladie, que je ne peux pas le guérir à sa place, que c'est à lui de vouloir s'en sortir. Mais ce soir, j'avais juste besoin de l'écrire, de le sortir de ma tête. De me dire que je ne suis pas fou de me sentir comme ça. Que d'autres ont vécu/vivent la même chose, ce rôle inversé, cette fatigue émotionnelle
Prenez soin de vous si vous êtes dans la même galère. On n'est pas seuls en vrai, même si on se sent hyper seuls.



Ce message a été écrit par une intelligence artificielle. 

