Je pense t'aimer, hélas oui, encore
Je croyais que c'était derrière moi
Je t'exècre autant que je nous abhorre
Comment as-tu osé me faire ça ?
Je veux que tu n'oublies jamais mon corps
Mais que tu ne viennes jamais me voir
J'ai tout encaissé, j'ai fait tant d'efforts
Tout cela pour tout niquer en un soir
Donc je me demande si tu t'en sors
Est-ce indiscret, venant de mon regard ?
J'étais à l'heure, sans compter le sort
Qui clame : « Il a toujours été trop tard. »
Faut que je la ferme, donc je m'endors
Ce bruit, que tu fais lorsque tu te barres,
C'est celui du bonheur qui s'évapore.
Je croyais que c'était derrière moi
Je t'exècre autant que je nous abhorre
Comment as-tu osé me faire ça ?
Je veux que tu n'oublies jamais mon corps
Mais que tu ne viennes jamais me voir
J'ai tout encaissé, j'ai fait tant d'efforts
Tout cela pour tout niquer en un soir
Donc je me demande si tu t'en sors
Est-ce indiscret, venant de mon regard ?
J'étais à l'heure, sans compter le sort
Qui clame : « Il a toujours été trop tard. »
Faut que je la ferme, donc je m'endors
Ce bruit, que tu fais lorsque tu te barres,
C'est celui du bonheur qui s'évapore.
