Déjà qu'on peine à faire exécuter de vraies peines de prison aujourd'hui, alors parler de peine de mort... on en est bien loin.Voilà, débattez
Je pense que oui.
Là où je rejoins le constat, c'est qu'on aborde souvent ces sujets de manière froide et théorique, uniquement à travers le prisme de la loi. Mais soyons honnêtes : si cela touchait nos propres proches, réagirions-nous avec autant de détachement ? Évidemment que non.
Tant qu'on ne punit pas fermement la violence, on laisse la porte ouverte à tous les dérives. C'est une question de logique élémentaire : si on ne réprime pas un enfant qui vole, il continuera. À plus grande échelle, le principe est le même.
Si des peines exemplaires - et même la peine de mort - étaient appliquées, ne pensez-vous pas qu'au bout de quelques années, les crimes diminueraient drastiquement ? Plus les peines sont légères, plus les infractions se multiplient, et plus l'impunité s'installe.
Voilà j'ai galéré à écrire le texte

Toute façon, on est dans un monde ou : on défend les agresseurs et pas les victimes. (Faut pas les agresseurs se sentent agressés quand même!)

