C'est pas la question ça en soit. Je le mets plutôt à titre informatif, parce que même si Gno ne l'a pas reproché ouvertement, ne pas citer ses sources est problématique.
Je sais, mais là c'est HS.
CONTINUONS SUR LE SUJET ;
Du coup j'ai expliqué ce que je voulais dire par là.
Un exemple plutôt simple et relativement connu serait celui du sport et des accusations transphobe sur des femmes cisgenres. En effet, certaines femmes cis sportive n'ont pas le même taux d'androgènes que des femmes non sportives du à leur activité. Cela montre déjà que les taux d'hormones sensées définir une partie du sexe ne sont pas possiblement exactes. Est-ce qu'une femme avec moins d'androgènes est moins femme qu'une autre sur un plan biologique ? Si on prend le raisonnement de certains, alors oui. C'est tout ce que j'essaie d'expliquer là.
Le but n'est pas de modifier un sexe de naissance. À cela, personne ne prétend. L'intérêt d'une transition, ce n'est pas de devenir une personne cis mais d'être mieux dans son corps en se rapprochant de caractéristiques du genre opposé. Une fois celle-ci effectuée, un homme trans est un homme au même titre qu'un homme cis est un homme.
Du coup je vais faire un résumé de ma pensée.
La biologie humaine n'est pas uniquement basée sur un génotype type XY ou XX mais également sur :
- caractéristiques sexuels secondaires
- le profil hormonal
- l'expression des gènes en fonction des hormones.
Admettons qu'une fille, née XX prenne des bloqueurs d'hormones à l'entrée dans la puberté. Celle ci ne déclencherait donc pas les caractéristiques sexuels secondaires, n'aurait pas un profil hormonal de femme et ses gènes ne seraient pas utilisés de la même manière. En médecine et en biologie de l'évolution, le sexe n'est pas toujours perçu comme une dualité absolue, mais comme un ensemble de critères (chromosomes, gonades, hormones, anatomie interne et externe). Tu ne peux pas être une "femme" ou être un "homme" car personne n'atteint le schéma parfait.
Il en va de même sur le plan neurologique.
https://dailyscience.be/30/05/2018/...nscrit-dans-le-cerveau-des-le-plus-jeune-age/
(L'article explique qu'en gros le cerveau d'une personne trans est plus semblable à celui du sex "désiré" qu'au biologique)
Par cet argument, je veux juste expliquer que rien n'est nori sur blanc et qu'être une femme, au même titre qu'être un homme, ça n'a pas de vérité scientifique exacte bien que ce soit plus simple de croire que si.
Bref.
Les categories biologiques sont créées par la science pour mieux expliquer mais ne sont ni exactes, ni utilisables dans tout les contextes et ne peuvent pas définir quoique ce soit pour de vrai car elles ne peuvent pas prendre en compte tout les facteurs en jeu et les zones grises.
Le sexe, ça ne veut rien dire, le genre non plus.