Hello les gens, j'espère que vous allez bien.
Bon, je vous avoue directement que j'ai un peu de peine. De la peine à exprimer ce que je ressens. Ce sera un pavé un peu brouillon, j'espère que pour ceux qui liront, ce sera compréhensible.
J'ai un peu une certaine poisse en général. Je suis quelqu'un de très autonome. Autonome, parce que je n'ai jamais eu quiconque pour réellement m'aider. Donc on apprend sur le tas, on se démerde. Pas comme si j'avais eu le choix d'une manière ou d'une autre.
Mais le paradoxe d'être autonome, c'est que les gens le voient. Je ne compte pas le nombre de fois où j'ai demandé de l'aide dans ma vie, et que je me retrouve avec un "Tu te débrouilles très bien tout seul en fait, tu es mature, tu es motivé. Tu n'as pas besoin de nous". L'ironie, c'est que montrer ma bonne volonté me coûte le soutien de ceux dont j'ai besoin. ça a été un long fléau durant toute mon existence. Alors, on apprend à se démerder. Encore. Encore. Encore. Encore. Encore.
Les gens ne réalisent pas ce que ça me coûte. Ils ne réalisent pas l'énergie que ça demande. Je n'ai pas de parachute, je n'ai rien sur lequel me reposer.
Du moins, je n'avais rien.
Aujourd'hui, c'est disons assez différent. Je suis parvenu à accomplir plus ou moins tout ce dont je souhaitais, tout ce dont j'avais besoin. J'ai pu me construire un cadre, j'ai obtenu de l'aide, j'ai cravaché depuis l'automne dernier non-stop. Mon calendrier est infinie aujourd'hui. J'ai fais du bénévolat, j'ai cherché des formations, j'ai été accompagné par toutes les mesures étatiques accessibles. J'ai obtenu une aide humaine. Et... J'ai coupé cela puisque j'ai atteint l'ultime de ces services : Obtenir une solution pour la prochaine rentrée. Omg, j'ai... J'ai... J'ai ? Je... Je n'ai même pas hâte ? Je ne suis pas empli d'adrénaline ? Je ne suis pas... Mon énergie. Je brûlais d'intensité. Mais aujourd'hui... Je n'arrive pas à savoir ce qui m'arrive en réalité. Pourtant, j'ai atteint ce que j'ai cherché à atteindre. J'ai été reconnu, soutenu, j'ai fait ce que j'avais à faire. Oui, c'est moi qui ai tout fait, je voulais surtout un cadre pour me rassurer, de savoir que si je tombe, quelqu'un me rattraperait. J'ai rencontré des gens, parfois incroyable, parfois moins, mais qu'importe. Je suis passé de quelqu'un de très isolé, à quelqu'un très entouré. N'est-ce pas là mon but ?
Non... Je ne crois pas. "Ma finalité n'est pas d'avoir une solution, mais de vivre. C'est elle ma finalité. Avoir un diplôme ne peut exclure de vivre. Mon diplôme doit me permettre d'assurer ma vie. Pas l'oublier". De moi-même, en parlant à ma coach. Je... Je suis entouré de gens. Mais, je ne les apprécie. Pas. Je... Hé, on m'a couru après, littéralement. A travers mon bénévolat, j'ai été élu aux comités de quatre associations. J'ai la hargne, j'ai l'envie, j'ai l'ambition (omg j'aime pas ce terme). J'ai pas des rôles de merde, j'ai été reconnu pour mes performances. Je me souviens de mes journées de 7h à 23h plusieurs jours de suite sans broncher en tant que staff. Bordel, qu'est-ce que j'aimais ça. Le rush, le flow, le plaisir. Me lâcher, ne pas réfléchir. Ne pas penser. Bosser, être complimenté, voir des sourires et être remercié, observer son travail et aider les autres. Rigoler, déconner, vivre, vivre, vivre. Est-ce que... Mon ressenti, c'est celui de ne pas vraiment... Exister. Des gens partout, mais aucun vers lequel je me sens proche. Je ne sais pas ce qui m'arrive... Tout est si différent. Tout. Pour le meilleur ? Pour le pire ? J'en sais rien. C'est flou. Je suis perdu. Je n'ai pas de repère. J'ai besoin de repère. Je suis actif. Mais les vacances... Ne me vont vraiment pas en fait- Et mes projets perso manque de... De cadre en fait. Je ne sais trop comment faire.
Désolé, c'est brouillon. Je... C'est un peu la raison pour laquelle j'ère ici, sans trop savoir quoi faire, quoi penser, quoi dire, quoi aborder, quoi parler, quoi... je pense trop. Non ?
ça m'épuise...
Bon, je vous avoue directement que j'ai un peu de peine. De la peine à exprimer ce que je ressens. Ce sera un pavé un peu brouillon, j'espère que pour ceux qui liront, ce sera compréhensible.
J'ai un peu une certaine poisse en général. Je suis quelqu'un de très autonome. Autonome, parce que je n'ai jamais eu quiconque pour réellement m'aider. Donc on apprend sur le tas, on se démerde. Pas comme si j'avais eu le choix d'une manière ou d'une autre.
Mais le paradoxe d'être autonome, c'est que les gens le voient. Je ne compte pas le nombre de fois où j'ai demandé de l'aide dans ma vie, et que je me retrouve avec un "Tu te débrouilles très bien tout seul en fait, tu es mature, tu es motivé. Tu n'as pas besoin de nous". L'ironie, c'est que montrer ma bonne volonté me coûte le soutien de ceux dont j'ai besoin. ça a été un long fléau durant toute mon existence. Alors, on apprend à se démerder. Encore. Encore. Encore. Encore. Encore.
Les gens ne réalisent pas ce que ça me coûte. Ils ne réalisent pas l'énergie que ça demande. Je n'ai pas de parachute, je n'ai rien sur lequel me reposer.
Du moins, je n'avais rien.
Aujourd'hui, c'est disons assez différent. Je suis parvenu à accomplir plus ou moins tout ce dont je souhaitais, tout ce dont j'avais besoin. J'ai pu me construire un cadre, j'ai obtenu de l'aide, j'ai cravaché depuis l'automne dernier non-stop. Mon calendrier est infinie aujourd'hui. J'ai fais du bénévolat, j'ai cherché des formations, j'ai été accompagné par toutes les mesures étatiques accessibles. J'ai obtenu une aide humaine. Et... J'ai coupé cela puisque j'ai atteint l'ultime de ces services : Obtenir une solution pour la prochaine rentrée. Omg, j'ai... J'ai... J'ai ? Je... Je n'ai même pas hâte ? Je ne suis pas empli d'adrénaline ? Je ne suis pas... Mon énergie. Je brûlais d'intensité. Mais aujourd'hui... Je n'arrive pas à savoir ce qui m'arrive en réalité. Pourtant, j'ai atteint ce que j'ai cherché à atteindre. J'ai été reconnu, soutenu, j'ai fait ce que j'avais à faire. Oui, c'est moi qui ai tout fait, je voulais surtout un cadre pour me rassurer, de savoir que si je tombe, quelqu'un me rattraperait. J'ai rencontré des gens, parfois incroyable, parfois moins, mais qu'importe. Je suis passé de quelqu'un de très isolé, à quelqu'un très entouré. N'est-ce pas là mon but ?
Non... Je ne crois pas. "Ma finalité n'est pas d'avoir une solution, mais de vivre. C'est elle ma finalité. Avoir un diplôme ne peut exclure de vivre. Mon diplôme doit me permettre d'assurer ma vie. Pas l'oublier". De moi-même, en parlant à ma coach. Je... Je suis entouré de gens. Mais, je ne les apprécie. Pas. Je... Hé, on m'a couru après, littéralement. A travers mon bénévolat, j'ai été élu aux comités de quatre associations. J'ai la hargne, j'ai l'envie, j'ai l'ambition (omg j'aime pas ce terme). J'ai pas des rôles de merde, j'ai été reconnu pour mes performances. Je me souviens de mes journées de 7h à 23h plusieurs jours de suite sans broncher en tant que staff. Bordel, qu'est-ce que j'aimais ça. Le rush, le flow, le plaisir. Me lâcher, ne pas réfléchir. Ne pas penser. Bosser, être complimenté, voir des sourires et être remercié, observer son travail et aider les autres. Rigoler, déconner, vivre, vivre, vivre. Est-ce que... Mon ressenti, c'est celui de ne pas vraiment... Exister. Des gens partout, mais aucun vers lequel je me sens proche. Je ne sais pas ce qui m'arrive... Tout est si différent. Tout. Pour le meilleur ? Pour le pire ? J'en sais rien. C'est flou. Je suis perdu. Je n'ai pas de repère. J'ai besoin de repère. Je suis actif. Mais les vacances... Ne me vont vraiment pas en fait- Et mes projets perso manque de... De cadre en fait. Je ne sais trop comment faire.
Désolé, c'est brouillon. Je... C'est un peu la raison pour laquelle j'ère ici, sans trop savoir quoi faire, quoi penser, quoi dire, quoi aborder, quoi parler, quoi... je pense trop. Non ?
ça m'épuise...

Ce message a été écrit par une intelligence artificielle.