TW Addiction

  • Adoasis et ses membres ne sont en aucun cas capables de fournir des avis médicaux et ne remplacent pas l'avis d'un médecin qualifié.
    Si tu as des question ou des préoccupations, consulte un médecin. En cas d'urgence vitale, appelle le 15 (SAMU) ou le 18 (Pompiers) en France, ou le 112 en Europe.
⚠️ Trigger Warning - Ce topic contient des contenus pouvant heurter la sensibilité de certaines personnes.
A

Anonyme

Visiteur
Auteur du topic
Coucou, ce que je vais dire n'est pas génial, et peut être plutôt dérangeant si vous êtes sensibles/fragiles. Ne lisez pas ce topic si c'est le cas.



Honnêtement, je crois que je vais bien. Le problème c'est que même quand je vais bien, le moindre détail négatif suffit à me faire du mal parce que c'est que je n'ai pas réussi à contrôler la situation. Je hais perdre le contrôle.

Quand je perds le contrôle, je me fais du mal. Ça m'aide à compenser même si je sais que ce n'est absolument pas une solution. Mon père me répète que si le lycée voit ce que je fais (aka me faire du mal ce qui laisse des cicatrices fin bref je vais pas faire un dessin) je vais me retrouver à l'HP et tout le tralala.

Mais je crois que je suis addicte en fait. C'est con, mais je n'ai plus de TCA, et du coup je compense autrement. Je suis addicte à la douleur, à la sensation de ne pas aller bien et de contrôler ça. C'est extrêmement malsain, j'en ai conscience.



Donc voilà, quelqu'un a déjà vécu ça/sait comment on fait pour aller bien ? J'ai pas suivi la formation bonheur jcrois, je devais être absente TT. Je veux aller bien, mais je n'y parviens juste pas.
 

Roboasis

Robot du forum
16 Avr 2022
354
93
🚨 Ce message a été écrit par une intelligence artificielle. 🚨

Je suis désolée d'apprendre que tu traverses cette situation difficile. Il est positif que tu en prennes conscience et que tu cherches des solutions pour aller mieux. Il est important de te rappeler que tu mérites de te sentir bien et d'être soutenu.

Il serait vraiment bénéfique pour toi de parler à un professionnel de la santé mentale, comme un psychologue ou un psychiatre. Ils pourront t'aider à comprendre tes émotions, à trouver des moyens plus sains pour faire face à tes sentiments et à te soutenir dans ce processus de guérison.

En attendant, tu pourrais essayer des activités relaxantes ou créatives pour te changer les idées, comme la méditation, le dessin, l'écriture ou la musique. Prends soin de toi et n'hésite pas à demander de l'aide à des personnes de confiance. Tu n'es pas seule dans cette épreuve.
 
A

Anonyme

Visiteur
Auteur du topic
ne te fait pas du mal pour autant si il te plait tout le monde cache une part de bonheur quelque pare et meme si c'est pas facille tout les jour il y a toujour du soleil derriere les nuage !
 

Frosties

Apprenti(e)
Membre banni
15 Août 2025
102
56
Coucou, ce que je vais dire n'est pas génial, et peut être plutôt dérangeant si vous êtes sensibles/fragiles. Ne lisez pas ce topic si c'est le cas.



Honnêtement, je crois que je vais bien. Le problème c'est que même quand je vais bien, le moindre détail négatif suffit à me faire du mal parce que c'est que je n'ai pas réussi à contrôler la situation. Je hais perdre le contrôle.

Quand je perds le contrôle, je me fais du mal. Ça m'aide à compenser même si je sais que ce n'est absolument pas une solution. Mon père me répète que si le lycée voit ce que je fais (aka me faire du mal ce qui laisse des cicatrices fin bref je vais pas faire un dessin) je vais me retrouver à l'HP et tout le tralala.

Mais je crois que je suis addicte en fait. C'est con, mais je n'ai plus de TCA, et du coup je compense autrement. Je suis addicte à la douleur, à la sensation de ne pas aller bien et de contrôler ça. C'est extrêmement malsain, j'en ai conscience.



Donc voilà, quelqu'un a déjà vécu ça/sait comment on fait pour aller bien ? J'ai pas suivi la formation bonheur jcrois, je devais être absente TT. Je veux aller bien, mais je n'y parviens juste pas.
Les scarifications c'est assez répandu chez les ados en fait, du moins pas exceptionnel. Donc tu n'es pas une aberration. Dans la plupart des cas ça évolue favorablement, mais évidemment évite de faire ça à la perceuse ou à la disqueuse, c'est plus compliqué de s'en remettre 😊
J'ai l'impression que les spécialistes ne savent pas bien pourquoi ça existe. C'est peut-être une forme de réponse à un manque de cohérence entre ton apparence et l'image que tu as de toi.
Quoi qu'il en soit, ça n'apporte rien, ça fait mal et à la fin, dans 99% des cas, on arrête avec le temps. Pourquoi ne pas tenter de sauter cette étape inutile et t'épargner des cicatrices disgracieuses ?
 
A

Anonyme

Visiteur
Auteur du topic
Les scarifications c'est assez répandu chez les ados en fait, du moins pas exceptionnel. Donc tu n'es pas une aberration. Dans la plupart des cas ça évolue favorablement, mais évidemment évite de faire ça à la perceuse ou à la disqueuse, c'est plus compliqué de s'en remettre 😊
Ok ;-;
J'ai l'impression que les spécialistes ne savent pas bien pourquoi ça existe. C'est peut-être une forme de réponse à un manque de cohérence entre ton apparence et l'image que tu as de toi.
Non, c'est un besoin de contrôle que j'ai et quand je perds le contrôle de quelque chose je trouve un autre moyen de contrôler plus concrètement. Et me faire du mal, c'est un moyen de contrôler.
Quoi qu'il en soit, ça n'apporte rien, ça fait mal et à la fin, dans 99% des cas, on arrête avec le temps. Pourquoi ne pas tenter de sauter cette étape inutile et t'épargner des cicatrices disgracieuses ?
C'est ce que je fais mais ce n' est pas aussi simple que «jai envie d'arrêter donc j'arrête».
 
A

Anonyme

Visiteur
Auteur du topic
Salut,

Clairement, le "j'ai envie d'arrêter donc j'arrête", c'est une première étape, mais sans apprendre à te contrôler réellement sur la durée, ça ne tiendra pas.
Les moments où tu chutes et où tu succombes : c'est ceux-là où tu dois te dire "Non, je ne vais pas faire ça", et porter ton attention sur autre chose. Et il faut que tu le répètes à chaque fois que tu es tentée, et que tu célèbres chaque fois où tu arrives à ne pas te faire du mal.

Alors oui, on aime bien dire que c'est pas facile, que c'est pas anodin à l'adolescence, mais tout ça, ça fait encore des excuses pour éviter de te prendre réellement en main. En plus, ton daron il a pas l'air d'en avoir grand-chose à faire, limite il te dirait "démerde-toi" c'est pareil... C'est honteux mais bon...

Tu dois dire à ton cerveau que ce n'est pas un moyen pour te contrôler. Puisque qu'en réalité, tu ne te contrôles pas quand tu te fais mal. Assez ironique non ? Tu dis "pas aussi simple que vouloir arrêter", c'est que tu n'arrives pas à te contrôler. C'est encore une excuse pour continuer...

Ce que tu décris là, c'est de la frustration, puisque quelque chose t'arrive et ne te plaît pas : tu te fais du mal. C'est typiquement ça. Tu n'aimes pas être contrariée, même par un mini truc quand tout va bien. Or la réalité c'est que tu ne peux pas tout contrôler. Mais tu peux te contrôler, toi, c'est possible.

Donc dans ces moments-là, développe une opposition à cette addiction-là. Dis-toi clairement "Non.". Négocie. Creuse. Dis-toi qu'être frustré ou ne pas aimer vivre certaines choses, c'est normal, humain et ok. Mais ça ne vaut franchement pas la peine de se faire du mal ;)

Courage soldat ! Vous pouvez y arriver !
 
  • Émotion
Réactions: 1 membre
A

Anonyme

Visiteur
Auteur du topic
Coucou,
Clairement, le "j'ai envie d'arrêter donc j'arrête", c'est une première étape, mais sans apprendre à te contrôler réellement sur la durée, ça ne tiendra pas.
Les moments où tu chutes et où tu succombes : c'est ceux-là où tu dois te dire "Non, je ne vais pas faire ça", et porter ton attention sur autre chose. Et il faut que tu le répètes à chaque fois que tu es tentée, et que tu célèbres chaque fois où tu arrives à ne pas te faire du mal.
Oui...
Alors oui, on aime bien dire que c'est pas facile, que c'est pas anodin à l'adolescence, mais tout ça, ça fait encore des excuses pour éviter de te prendre réellement en main. En plus, ton daron il a pas l'air d'en avoir grand-chose à faire, limite il te dirait "démerde-toi" c'est pareil... C'est honteux mais bon...
On vit pas tous dans un monde de Bisounours parfait ; ). Mes parents font ce qu'ils peuvent.
Tu dois dire à ton cerveau que ce n'est pas un moyen pour te contrôler. Puisque qu'en réalité, tu ne te contrôles pas quand tu te fais mal. Assez ironique non ? Tu dis "pas aussi simple que vouloir arrêter", c'est que tu n'arrives pas à te contrôler. C'est encore une excuse pour continuer...
ok...
Ce que tu décris là, c'est de la frustration, puisque quelque chose t'arrive et ne te plaît pas : tu te fais du mal. C'est typiquement ça. Tu n'aimes pas être contrariée, même par un mini truc quand tout va bien. Or la réalité c'est que tu ne peux pas tout contrôler. Mais tu peux te contrôler, toi, c'est possible.
J'ai un gros problème avec la frustration, surtout quand je sais que c'est de ma faute.
Donc dans ces moments-là, développe une opposition à cette addiction-là. Dis-toi clairement "Non.". Négocie. Creuse. Dis-toi qu'être frustré ou ne pas aimer vivre certaines choses, c'est normal, humain et ok. Mais ça ne vaut franchement pas la peine de se faire du mal ;)

Courage soldat ! Vous pouvez y arriver !
D'accord...
 
A

Anonyme

Visiteur
Auteur du topic
On vit pas tous dans un monde de Bisounours parfait ; ). Mes parents font ce qu'ils peuvent.
En fait ce que je veux dire, c'est que ça donne l'impression qu'ils ne cherchent pas à t'aider à leur niveau. Après bien sûr, je connais pas du tout ce qu'ils ont pu faire avant. Mais tel que tu l'as présenté, ça fait presque "menace" d'aller en HP, et pour eux c'est se laver les mains, je trouve pas ça cool vis-à-vis de toi. Je pense que t'as suffisamment de stress et que c'est pas la peine d'en rajouter :/
 

Lunalunea

Apprenti(e)
Donateur
15 Août 2022
158
746
Mais je crois que je suis addicte en fait. C'est con, mais je n'ai plus de TCA, et du coup je compense autrement. Je suis addicte à la douleur, à la sensation de ne pas aller bien et de contrôler ça. C'est extrêmement malsain, j'en ai conscience.


Donc voilà, quelqu'un a déjà vécu ça/sait comment on fait pour aller bien ? J'ai pas suivi la formation bonheur jcrois, je devais être absente TT. Je veux aller bien, mais je n'y parviens juste pas.
J'ai pas de "formation du bonheur" mais j'ai l’expérience, j'espère que ça va t'aider.

Quand tu te fais du mal, tu cherche probablement à ressentir le même sentiment de soulagement que tu avais avec les TCAs quand tu contrôlais tes aliments.

C'est très puissant et très difficile à arrêter les TCA car c'est un cercle mental de recherche de soulagement dans le contrôle et le tout s'auto alimente.

La recherche compulsive du soulagement dans un comportement fonctionne comme une addiction. Et cette compultion est provoquée par ton manque de contrôle dans des situations dans ta vie (Si j'ai bien compris). -D'autre causes peuvent exister aussi, c'est rarement singulier.

Plus exactement, le fait que tu aie le besoin (dans le sens necessaire, comme un besoin vital) à recourir à une action compensatrice pour te soulager fonctionne comme une addiction. ça n'est pas une addiction dans le sens strict mais le fonctionnement est semblable:

Un manque, une émotion "indésirable" provoqué par une situation hors de ton contrôle ->
Une action compulsive (compensatrice), le contrôle de ta nourriture->
Effet imédiat ou presque, intense et de courte durée de plaisir, récompense, de travail bien fait ->
Puis, éffondrement du sentiment: Manque, retour des émotions indésirable, schéma renforcé.

Donc ce qu'il s'est passé (selon moi, je radotte mais je ne suis pas médecin/psychologue), c'est que tu a remplacé l'action compensatrice par une autre. La douleur a remplacé les TCAs.

Le problème ici c'est qu'il faut agir sur la cause et non le moyen de compensation donc la suite serait de te demander pourquoi le manque de contrôle te provoque tant d'émotions, les quels sont-elles et de travailler sur ces émotions.
L'idéal serait de te "surprendre" sur le moment et que tu "enregistre" la situation:

Qu'est-ce qu'il s'est passé dans cette situation ? Qu'est-ce que je ressents ? Quel lien je peux faire entre la situation et ces émotions ? Qu'est-ce que ma tête veut faire ? Comment mon corps réagis ? Puis si il y a une/des action.s compensatrice, mêmes questions, engregistre toutes les étapes, peut importe ce qu'il se passe.

L'idée est de mentaliser le plus d'informations élémentaire possible pour pouvoir ensuite agir à contre sens du schéma actuel. Comprendre et réflechir là dessus est la première étape dans l'intérruption du cercle vicieux.

C'est très difficile, ça l'a été pour moi, et c'est possible. Pour moi, mon anxiété préventive "et si il se passe x, y, z, qu'est-ce que je peux faire" m'a beaucoup aidée à analyser les situations qui me paralysais et les consultations psycho m'ont beaucoup aidée à utiliser ces infos pour surmonter et vaincre mes peurs. Il me semble que tu est comme moi sur ce point.

Bon courrage en tout cas, reconnaitre que c'est un problème est déjà une grande avancée !

(Disclaimer très important: Tout le monde est différent et ce que j'explique ici ne s'applique pas à tout le monde, ce n'est pas une généralité. Je ne suis pas professionnel donc prenez cette réponse comme de la psychologie de comptoire. N'hesitez pas à parler à votre entourage si besoin)
 
A

Anonyme

Visiteur
Auteur du topic
En fait ce que je veux dire, c'est que ça donne l'impression qu'ils ne cherchent pas à t'aider à leur niveau. Après bien sûr, je connais pas du tout ce qu'ils ont pu faire avant. Mais tel que tu l'as présenté, ça fait presque "menace" d'aller en HP, et pour eux c'est se laver les mains, je trouve pas ça cool vis-à-vis de toi. Je pense que t'as suffisamment de stress et que c'est pas la peine d'en rajouter :/
Honnêtement je sais pas trop quoi penser de leur réaction. Je pense que d'un côté ils ont peur mais que d'un autre ils préfèrent faire comme si ça n'existait pas comme si ça pouvait enlever le problème.
 
A

Anonyme

Visiteur
Auteur du topic
J'ai pas de "formation du bonheur" mais j'ai l’expérience, j'espère que ça va t'aider.
Quand tu te fais du mal, tu cherche probablement à ressentir le même sentiment de soulagement que tu avais avec les TCAs quand tu contrôlais tes aliments.
C'est exactement ça.
C'est très puissant et très difficile à arrêter les TCA car c'est un cercle mental de recherche de soulagement dans le contrôle et le tout s'auto alimente.

La recherche compulsive du soulagement dans un comportement fonctionne comme une addiction. Et cette compultion est provoquée par ton manque de contrôle dans des situations dans ta vie (Si j'ai bien compris). -D'autre causes peuvent exister aussi, c'est rarement singulier.
J'apprends des choses là. Merci.
Plus exactement, le fait que tu aie le besoin (dans le sens necessaire, comme un besoin vital) à recourir à une action compensatrice pour te soulager fonctionne comme une addiction. ça n'est pas une addiction dans le sens strict mais le fonctionnement est semblable:

Un manque, une émotion "indésirable" provoqué par une situation hors de ton contrôle ->
Une action compulsive (compensatrice), le contrôle de ta nourriture->
Effet imédiat ou presque, intense et de courte durée de plaisir, récompense, de travail bien fait ->
Puis, éffondrement du sentiment: Manque, retour des émotions indésirable, schéma renforcé.
Oui, je dis que c'est une addiction parce que je ne sais pas comment expliquer autrement mais forcément ce n'est pas vraiment une addiction.
Donc ce qu'il s'est passé (selon moi, je radotte mais je ne suis pas médecin/psychologue), c'est que tu a remplacé l'action compensatrice par une autre. La douleur a remplacé les TCAs.
Probablement.
Le problème ici c'est qu'il faut agir sur la cause et non le moyen de compensation donc la suite serait de te demander pourquoi le manque de contrôle te provoque tant d'émotions, les quels sont-elles et de travailler sur ces émotions.
L'idéal serait de te "surprendre" sur le moment et que tu "enregistre" la situation:

Qu'est-ce qu'il s'est passé dans cette situation ? Qu'est-ce que je ressents ? Quel lien je peux faire entre la situation et ces émotions ? Qu'est-ce que ma tête veut faire ? Comment mon corps réagis ? Puis si il y a une/des action.s compensatrice, mêmes questions, engregistre toutes les étapes, peut importe ce qu'il se passe.
En fait je sais tout ça parce que j'ai fait des listes pour tenter d'améliorer la situation sauf que je fais des crises d'angoisse où je perds complètement le contrôle de tout et du coup d'un coup j'arrive plus à me dire qu'il faut que je fasse gaffe'
L'idée est de mentaliser le plus d'informations élémentaire possible pour pouvoir ensuite agir à contre sens du schéma actuel. Comprendre et réflechir là dessus est la première étape dans l'intérruption du cercle vicieux.

C'est très difficile, ça l'a été pour moi, et c'est possible. Pour moi, mon anxiété préventive "et si il se passe x, y, z, qu'est-ce que je peux faire" m'a beaucoup aidée à analyser les situations qui me paralysais et les consultations psycho m'ont beaucoup aidée à utiliser ces infos pour surmonter et vaincre mes peurs. Il me semble que tu est comme moi sur ce point.
L'anxiété n'améliore rien pour moi. Quand je prévois, si jamais il y a une chose qui ne se passe pas exactement comme prévu c'est pire.
Bon courrage en tout cas, reconnaitre que c'est un problème est déjà une grande avancée !
Merci !
(Disclaimer très important: Tout le monde est différent et ce que j'explique ici ne s'applique pas à tout le monde, ce n'est pas une généralité. Je ne suis pas professionnel donc prenez cette réponse comme de la psychologie de comptoire. N'hesitez pas à parler à votre entourage si besoin)
(T'inquiète pas je sais. Merci beaucoup pour ta réponse.)
 
  • Cœur
Réactions: 1 membre

Lunalunea

Apprenti(e)
Donateur
15 Août 2022
158
746
L'anxiété n'améliore rien pour moi. Quand je prévois, si jamais il y a une chose qui ne se passe pas exactement comme prévu c'est pire.
Je disais dans le sens où pour en arriver là, il faut être capable d'analyser beaucoup d'infos pour anticiper ces eventuelles situations et que cette capacité d'analyse m'a aidé pour reconnaître les situations.

Bien-sûr qu'au départ, c'est un handicap qui t'emprisonne par la peur mais c'est possible de s'en servir pour d'autres contextes.


En fait je sais tout ça parce que j'ai fait des listes pour tenter d'améliorer la situation sauf que je fais des crises d'angoisse où je perds complètement le contrôle de tout et du coup d'un coup j'arrive plus à me dire qu'il faut que je fasse gaffe'
Et c'est là la difficulté. Reprendre le dessus.

Une des méthodes que j'ai prise est de prendre un objet que j'utilisais pour "jouer" avec pour calmer le stress. Le fameux bidule le plus proche.

Je l'ai gardé en permanence et je me suis laissée aller dessus pour contruire un reflexe et faire une association forte voir inconciente au stress

Voir, toucher, sentir quelque chose de famillier est une méthode commune pour garder les pieds sur terre et rester dans le moment présent. Ça peut être n'importe quoi, même se claquer un élastique au poignets/doigts.

après le faire à l'instant présent n'est pas une absolue nessecitée, ça permet surtout de garder le plus de détails.

Faire une rétrospection revient au même car tu pourras déja garder un contexte même incomplet et cette memoire pourra t'aider pour un éventuel delic pendant un moment compliqué
"J'ai déja vu ça avant c'etait comme ça... "

Par contre ce n'est pas la situation que tu dois chercher à contrôler, c'est impossible, tu ne peux pas et je peut te le garantir. C'est toi même. Le but n'est pas non plus de supprimer ta réaction mais de garder un tout petit peu de présence pour être dans le moment.

Après il faut tabasser, encore et encore, essayer encore et encore. La difficulté est de persister, ne pas baisser les bras.

Tu va échouer, beaucoup de fois, mais chaque échec est un apprentissage et te rapproche petit à petit de la réusite. La première fois est magique.
 
A

Anonyme

Visiteur
Auteur du topic
Je disais dans le sens où pour en arriver là, il faut être capable d'analyser beaucoup d'infos pour anticiper ces eventuelles situations et que cette capacité d'analyse m'a aidé pour reconnaître les situations.

Bien-sûr qu'au départ, c'est un handicap qui t'emprisonne par la peur mais c'est possible de s'en servir pour d'autres contextes.
Oui, pour l'instant c'est plutôt un handicap de tout anticiper. Après c'est quelque chose que j'ai toujours fait, tout prévoir à la minute.
Et c'est là la difficulté. Reprendre le dessus.

Une des méthodes que j'ai prise est de prendre un objet que j'utilisais pour "jouer" avec pour calmer le stress. Le fameux bidule le plus proche.
L'élastique autour du poignet...
Je l'ai gardé en permanence et je me suis laissée aller dessus pour contruire un reflexe et faire une association forte voir inconciente au stress

Voir, toucher, sentir quelque chose de famillier est une méthode commune pour garder les pieds sur terre et rester dans le moment présent. Ça peut être n'importe quoi, même se claquer un élastique au poignets/doigts.
C'est ce que je fais, avec l'élastique. Sinon je mime le fait jouer des morceaux de musique (juste avec mes doigts dans le vide sans la partition) et ça me détend.
après le faire à l'instant présent n'est pas une absolue nessecitée, ça permet surtout de garder le plus de détails.
Ok ...
Faire une rétrospection revient au même car tu pourras déja garder un contexte même incomplet et cette memoire pourra t'aider pour un éventuel delic pendant un moment compliqué
"J'ai déja vu ça avant c'etait comme ça... "
Oh d'accord.
Par contre ce n'est pas la situation que tu dois chercher à contrôler, c'est impossible, tu ne peux pas et je peut te le garantir. C'est toi même. Le but n'est pas non plus de supprimer ta réaction mais de garder un tout petit peu de présence pour être dans le moment.
En fait j'arrive pas a garder le contrôle de moi même, je fais des crises dès que j'en ai la possibilité (des trucs du type : j'ai eu 19/20, c'est pas 20 et j'aime pas le nombre 19 donc j'explose.) du coup j'arrive pas a m'empêcher d'exploser.
Après il faut tabasser, encore et encore, essayer encore et encore. La difficulté est de persister, ne pas baisser les bras.
TwT
Tu va échouer, beaucoup de fois, mais chaque échec est un apprentissage et te rapproche petit à petit de la réusite. La première fois est magique.
Oui....en fait c'est surtout les rechutes qui me posent problème. Aller bien ken suis capable, ne pas aller mal quelques jours après j'y arrive pas.