Coucou les gens, me revoilà...
Comme certains le savent depuis près d'un an maintenant, je suis en famille "d'accueil" (que je mets entre parenthèses puisque cette famille est amie avec la mienne, donc je les connaissais déjà un peu).
Je viens faire un petit debrief de cette première année avec eux.
J'ai l'impression de ne pas pouvoir être moi-même, de m'exprimer... Ou bien si je le fais, je le fais avec peur de leurs réactions.
Lorsque j'habitais encore avec ma grand-mère, j'avais beaucoup de libertés car la confiance était là. Maintenant je me retrouve dans une famille surprotectrice, ce que je comprends et ce qui ne m'handicape qu'à moitié puisque je passe mes vacances chez ma grand-mère, et qu'au moins j'ai le temps de travailler sur mes études...
Mais c'est loin d'être ça qui me dérange ici. Ce qui me dérange ça a été le jugement :
"Il est court ce short... C'est pour exciter les mecs"
"T'es ridicule comme ça, tout le monde va se moquer de toi"
"T'y arriveras pas au lycée"
"T'es pas mature"
"Tu tires tout le temps ma gueule"
Et j'en passe, notamment les sous-entendus.
Ce qui m'a le plus blessée, c'est le manque de confiance... Non, la méfiance évidente.
> Prendre mon ordinateur et ma tablette en cachette pour pas que je l'utilise la nuit
> Lire mon journal intime
> M'accuser de diverses choses (Utilisation du compte Netflix dans leur dos, manigances avec mon collège dans leur dos pour aller en lycée général et non dans le lycée qu'ils voulaient) et qui étaient totalement fausses. J'en suis venue à remettre en question mes propres certitudes, ils sont allés jusqu'à dire que j'avais un problème -je l'ai pris pour un sous-entendu que je suis folle-.
C'est vrai, j'ai fais des conneries.
> Je suis rentrée à la maison après leur ayant envoyé plusieurs messages, et qu'ils ne se pointaient pas au collège pour venir me chercher. Je me suis fais engueuler comme pas possible prcq j'aurais dû rester là bas les attendre (la maison est à 10 minutes de marche en soi), sinon il aurait pû m'arriver qlq chose de dangereux.
> Je les ai insultés, j'ai parlé de mon mal-être à mes amis etc, mais ils n'étaient pas censés le savoir -jusqu'à ce qu'ils lisent mon journal intime -
> Je me suis montrée très têtue sur certaines choses : quand ils s'expriment mal (erreurs de français, notamment en expression) je me permets de les reprendre.
Ce qu'ils me reprochent le plus je crois, c'est lorsqu'au début je pleurais -quand ils m'accusaient à tord- et que je veuille toujours avoir raison.
Aujourd'hui je ne me permets plus de pleurer devant eux. Le fait qu'ils aient lu mon journal intime me torture l'esprit. J'ai envie de me rapprocher de l'enfant facile qu'ils voudraient, mais je me perdrais.
Je sais pas si j'abuse, si ils ont totalement raison et que c'est juste que je suis pas assez forte, pas assez mature comme ils disent.
Je ne comprends pas prcq même ma grand-mère et mes amis, mes profs, me disent que je suis mature, que je suis une bonne personne, gentille, têtue certe, mais que j'ai beaucoup de qualités -que ma famille d'accueil m'enlèvent parfois je crois-.
Contrairement à beaucoup d'ados, j'ai des notes super au collège. Une moyenne générale de 16, un brevet obtenu mention très bien avec les félicitations du jury.
C'est déjà super, je suis très fière de moi pour ça. J'ai tellement travaillé, stressé.
Parfois, ma famille d'accueil me sous entend des choses. Un jour qlq chose n'allait pas, on m'a dit d'arrêter de faire des reproches et que ils pouvaient être méchants si je continuais. Je suis allée demander qu'est-ce qu'il y avait, pour pouvoir m'améliorer. Et on m'a dit que je devrais savoir.
Je ne sais pas quoi faire d'efficace pour obtenir une vraie fierté de leur part.
Comme certains le savent depuis près d'un an maintenant, je suis en famille "d'accueil" (que je mets entre parenthèses puisque cette famille est amie avec la mienne, donc je les connaissais déjà un peu).
Je viens faire un petit debrief de cette première année avec eux.
J'ai l'impression de ne pas pouvoir être moi-même, de m'exprimer... Ou bien si je le fais, je le fais avec peur de leurs réactions.
Lorsque j'habitais encore avec ma grand-mère, j'avais beaucoup de libertés car la confiance était là. Maintenant je me retrouve dans une famille surprotectrice, ce que je comprends et ce qui ne m'handicape qu'à moitié puisque je passe mes vacances chez ma grand-mère, et qu'au moins j'ai le temps de travailler sur mes études...
Mais c'est loin d'être ça qui me dérange ici. Ce qui me dérange ça a été le jugement :
"Il est court ce short... C'est pour exciter les mecs"
"T'es ridicule comme ça, tout le monde va se moquer de toi"
"T'y arriveras pas au lycée"
"T'es pas mature"
"Tu tires tout le temps ma gueule"
Et j'en passe, notamment les sous-entendus.
Ce qui m'a le plus blessée, c'est le manque de confiance... Non, la méfiance évidente.
> Prendre mon ordinateur et ma tablette en cachette pour pas que je l'utilise la nuit
> Lire mon journal intime
> M'accuser de diverses choses (Utilisation du compte Netflix dans leur dos, manigances avec mon collège dans leur dos pour aller en lycée général et non dans le lycée qu'ils voulaient) et qui étaient totalement fausses. J'en suis venue à remettre en question mes propres certitudes, ils sont allés jusqu'à dire que j'avais un problème -je l'ai pris pour un sous-entendu que je suis folle-.
C'est vrai, j'ai fais des conneries.
> Je suis rentrée à la maison après leur ayant envoyé plusieurs messages, et qu'ils ne se pointaient pas au collège pour venir me chercher. Je me suis fais engueuler comme pas possible prcq j'aurais dû rester là bas les attendre (la maison est à 10 minutes de marche en soi), sinon il aurait pû m'arriver qlq chose de dangereux.
> Je les ai insultés, j'ai parlé de mon mal-être à mes amis etc, mais ils n'étaient pas censés le savoir -jusqu'à ce qu'ils lisent mon journal intime -
> Je me suis montrée très têtue sur certaines choses : quand ils s'expriment mal (erreurs de français, notamment en expression) je me permets de les reprendre.
Ce qu'ils me reprochent le plus je crois, c'est lorsqu'au début je pleurais -quand ils m'accusaient à tord- et que je veuille toujours avoir raison.
Aujourd'hui je ne me permets plus de pleurer devant eux. Le fait qu'ils aient lu mon journal intime me torture l'esprit. J'ai envie de me rapprocher de l'enfant facile qu'ils voudraient, mais je me perdrais.
Je sais pas si j'abuse, si ils ont totalement raison et que c'est juste que je suis pas assez forte, pas assez mature comme ils disent.
Je ne comprends pas prcq même ma grand-mère et mes amis, mes profs, me disent que je suis mature, que je suis une bonne personne, gentille, têtue certe, mais que j'ai beaucoup de qualités -que ma famille d'accueil m'enlèvent parfois je crois-.
Contrairement à beaucoup d'ados, j'ai des notes super au collège. Une moyenne générale de 16, un brevet obtenu mention très bien avec les félicitations du jury.
C'est déjà super, je suis très fière de moi pour ça. J'ai tellement travaillé, stressé.
Parfois, ma famille d'accueil me sous entend des choses. Un jour qlq chose n'allait pas, on m'a dit d'arrêter de faire des reproches et que ils pouvaient être méchants si je continuais. Je suis allée demander qu'est-ce qu'il y avait, pour pouvoir m'améliorer. Et on m'a dit que je devrais savoir.
Je ne sais pas quoi faire d'efficace pour obtenir une vraie fierté de leur part.



), à une personne de confience, adulte ou plus jeune. Ce que je fais quand j'ai des problèmes, c que je les écries, je raconte ce qui c passé dans mon journal, mais étant donné qu'ils lise le tien c pas trop possible, (ce que je trouve pas normal, c ta vie privée). Bon voilà, j'espère que ça peut t'aider et bonne chance pour la suite !