Voici un poème que j'ai écrit l'heure dernière ( la citation à la fin est d'Einstein ) :
Je me promenais sur les côtes de mon pays, et ce que j'y trouva changea mon destin
Sur une plage en fleur, un livre, ouvert sur les rêves des étoiles,
Incitait au voyage, sans quitter sa maison, survoler l'océan à travers sa peinture, écouter le silence à travers sa musique
Son jardin d'aventures laissait croître la liberté le long d'une rivière de nuages,
Dans cette forêt de lettres, et cette cascade de mots, l'éclipse totale au monde extérieur laissait place aux vols des papillons remplis d'harmonie.
Et puis une nuit, le vent apporta une mer de feu et une pluie de pierres
Lorsqu'il s'enfuit à l'aube, les montagnes s'étaient aplaties et on ne verrait plus jamais sur cette terre, fleurir les rires.
Sur ces plaines autrefois verdoyante, il n'y avait plus que désolation
Je voyais des âmes en peine, hurler de rage et de chagrin
Sur mon chemin, des formes aux contours irréguliers s'amoncellaient
Mais je continuais, sans un regard en arrière
Toutes nos pensées que nous avions créées ensembles, je les ai vues brûler
J'entends encore le fracas des rochers autour de moi
Depuis ce jour, les éclairs zèbrent un ciel de cauchemar
Et dans ma tête, résonne à jamais les paroles de ce sage, que personne n'écoutait :
Le monde ne sera pas détruit par ceux qui font le mal mais par ceux qui les regardent sans rien faire.
Je me promenais sur les côtes de mon pays, et ce que j'y trouva changea mon destin
Sur une plage en fleur, un livre, ouvert sur les rêves des étoiles,
Incitait au voyage, sans quitter sa maison, survoler l'océan à travers sa peinture, écouter le silence à travers sa musique
Son jardin d'aventures laissait croître la liberté le long d'une rivière de nuages,
Dans cette forêt de lettres, et cette cascade de mots, l'éclipse totale au monde extérieur laissait place aux vols des papillons remplis d'harmonie.
Et puis une nuit, le vent apporta une mer de feu et une pluie de pierres
Lorsqu'il s'enfuit à l'aube, les montagnes s'étaient aplaties et on ne verrait plus jamais sur cette terre, fleurir les rires.
Sur ces plaines autrefois verdoyante, il n'y avait plus que désolation
Je voyais des âmes en peine, hurler de rage et de chagrin
Sur mon chemin, des formes aux contours irréguliers s'amoncellaient
Mais je continuais, sans un regard en arrière
Toutes nos pensées que nous avions créées ensembles, je les ai vues brûler
J'entends encore le fracas des rochers autour de moi
Depuis ce jour, les éclairs zèbrent un ciel de cauchemar
Et dans ma tête, résonne à jamais les paroles de ce sage, que personne n'écoutait :
Le monde ne sera pas détruit par ceux qui font le mal mais par ceux qui les regardent sans rien faire.
