Je vais chercher du réconfort, mais le vide m’accueille,
Dans cette quête d’apaisement, je sens l’angoisse vermeille.
Les murs de ma chambre, témoins de ma solitude,
Murmurent des promesses d’une douce plénitude,
La colère m'envahit mais a quoi bon.
Tout d'un coup les souvenirs remontent,
Je scrute les coins, espérant croiser son sourire,
Sa voix résonne en moi, un écho que j’admire.
Je me rappelle ses rires, ses gestes tendres et doux,
Mais tout semble s’éclipser, et je me sens si fou.
Les amis sont là, mais leurs voix résonnent loin,
Elles ne comblent pas le manque, ne remplacent pas son soin.
Je me perds dans mes pensées, son image me hante,
Chaque souvenir de nous, comme une douce amante.
Je cherche dans les gestes, son parfum dans l’air,
Mais l’absence pèse lourd, comme un poids, une guerre.
Je pense aux moments passés, aux éclats de bonheur,
Mais chaque souvenir s’assombrit, étreint par la douleur.
Je voudrais qu’elle soit là, pour apaiser mes peurs,
Pour me prendre par la main et chasser mes malheurs.
Son amour, un abri que je voudrais retrouver,
Mais la distance me ronge, me laisse désarmé.
Mais tout ça n'est que souvenirs,
Et dans ce vide immense, je me demande pourquoi,
Je donne tant de douceur, mais où est-elle, ma foi ?
J’aimerais qu’elle ressente, cette colère sourde,
Qui m’enferme et m’épuise, comme une ombre qui m’entoure.
Je respire, je m’accroche,
Mais pour l’instant, je suis là, seul avec mes pensées,
Cherchant du réconfort, tout en restant égaré.
Dans cette quête d’apaisement, je sens l’angoisse vermeille.
Les murs de ma chambre, témoins de ma solitude,
Murmurent des promesses d’une douce plénitude,
La colère m'envahit mais a quoi bon.
Tout d'un coup les souvenirs remontent,
Je scrute les coins, espérant croiser son sourire,
Sa voix résonne en moi, un écho que j’admire.
Je me rappelle ses rires, ses gestes tendres et doux,
Mais tout semble s’éclipser, et je me sens si fou.
Les amis sont là, mais leurs voix résonnent loin,
Elles ne comblent pas le manque, ne remplacent pas son soin.
Je me perds dans mes pensées, son image me hante,
Chaque souvenir de nous, comme une douce amante.
Je cherche dans les gestes, son parfum dans l’air,
Mais l’absence pèse lourd, comme un poids, une guerre.
Je pense aux moments passés, aux éclats de bonheur,
Mais chaque souvenir s’assombrit, étreint par la douleur.
Je voudrais qu’elle soit là, pour apaiser mes peurs,
Pour me prendre par la main et chasser mes malheurs.
Son amour, un abri que je voudrais retrouver,
Mais la distance me ronge, me laisse désarmé.
Mais tout ça n'est que souvenirs,
Et dans ce vide immense, je me demande pourquoi,
Je donne tant de douceur, mais où est-elle, ma foi ?
J’aimerais qu’elle ressente, cette colère sourde,
Qui m’enferme et m’épuise, comme une ombre qui m’entoure.
Je respire, je m’accroche,
Mais pour l’instant, je suis là, seul avec mes pensées,
Cherchant du réconfort, tout en restant égaré.
