Ça fait longtemps que je pense à poster un roman que je suis en train d'écrire d'abord ici puis sur wattpad. (Oui j'ai wattpad et j'y écris) Je sais pas si c'est le bon endroit alors je m'excuse si ce n'est pas le cas.
Alors voilà l'histoire de quelques comètes, d'un lycée un brin paumée au fin fond de la campagne, de 5/6 âmes égarées et d'une collision faisant se voler en éclat le reste de normalité du lycée Chopin. Alors voici le chapitre 1 :
Émile regarda les vaches sur le bord de la route. Il n'y avait que ça ici : des vaches. De la pluie aussi, beaucoup de pluie. Il était bien loin du soleil éclatant de Marseille. Tant mieux. Il n'avait qu'une envie : faire un trait sur son passé. Tout recommencer de zéro, faire table rase.
Alors il regarda les vaches en souriant. Il lui restait deux heures de train pour arriver au fin fond de la Normandie. Deux petites heures et il arriverait enfin à Villerville. Le paysage défila si vite que ses yeux n'arrivaient pas à suivre le mouvement.
Il était heureux d'enfin partir. Tout allait changer. Déjà, il habiterait chez la cousine de sa mère ; une veuve de 82 ans qu'il avait du voir maximum cinq fois dans sa vie. Ensuite, il passait d'un des plus grands lycées de France à un bahut de la campagne. Enfin, ici personne ne le connaissait. Personne ne savait rien. Personne ne saurait jamais rien.
Il repensa à ces dernières semaines de vacances d'été. Il les avait passées à déprimer dans son lit en solitaire. Avant, tout allait bien. Tout était parfait, il avait des parents géniaux, un frère sympathique, des notes acceptables et une soeur. Et puis, y avait Nathan aussi.
Tout ça c'est fini, ne put il sempécher de penser.
Tout avait changé du jour au lendemain. Rien n'était plus comme avant.
En face de lui, il y avait une jeune fille aux cheveux roux concentrée sur sa lecture. Sa tenue intégralement noire lui donnait l'air d'une gothique blasée mais son expression concentrée et rieuse à la fois contredisant cette théorie.
Il détourna les yeux, n'osant pas risquer d'être surpris à l'épier. Le train étant presque vide (qu'elle surprise quand on sait là où il allait), Émile pu s'allonger de tout son mètre 75 sur les deux sièges à ces côtés.
La fille rousse ne lui décrocha pas un regard. Son petit casque blanc était fixé à ses oreilles, et ses yeux obnubilés par les lignes de son livre. De là où il était, Émile ne pu pas lire le titre, mais il aurait parié sur un livre à l'eau de rose. Toutes les filles lisaient des livres à l'eau de rose.
L'extripant de ses pensées, son téléphone sonna. Il ne répondit pas. Personne d'important ne l'appelait, personne ne se souciait plus de lui. Il y avait plus important comme problèmes, il l'avait bien compris. Sûrement était-ce un faux numéro.
Quand une deuxième sonnerie retentit, la fille rousse lui décrocha un regard meurtrier l'air de dire "mets le en silencieux". Il n'en fit rien. Il n'allait sûrement pas obéir aux yeux d'une parfaite inconnue. Cependant, il ne put semepecher de regarder qui l'appelait ainsi.
3 appels manqués de Nathan.
Il soupira et éteint l'appareil. Nathan ne valait pas le coup qu'il le rappelle. Il aurait dû le bloquer il y a bien longtemps. D'ailleurs, il ne comprenait pas comment ce n'était pas déjà fait.
Un quatrième appel retentit. Cette fois, ce ne fut pas les yeux mais la fille elle même qui le menaça de mort.
« Tu compte répondre ou le mettre en silencieux ? »
Sa voix était etonnement douce, créant un effet étrange avec l'intonation qu'elle avait prise.
Émile ne répondit pas. Il fit comme s'il n'avait rien entendu (il était très doué dans ce domaine) et leva les yeux au ciel. Les deux adolescents se défièrent du regard mais furent interrompus par la voix automatique du train.
« Terminus »
Le garçon prit son sac en bandoulière (c'était tout ce qu'il avait emporté, tout ce qu'il avait même) et descendit du véhicule. Son téléphone sonna. Peut être qu'il aurait dû faire comme lui avait aimablement conseillé la rousse : l'éteindre. Il n'en fit rien.
« Tu descends là aussi ? lui demanda-t-elle, dans une vaine tentative de nouer le contact.
– On est au terminus, j'ai pas d'autres choix. son ton sec était sans appel.
– Pas faux. T'es nouveau en ville ?
– Oui. »
Elle haussa un sourcil face à cette réponse.
« Tu vas au lycée Pesquet du coup ?
– Oui.
– Tu sais dire autre chose que oui ?
– Oui. »
Là, la jeune fille éclata franchement de rire. Émile laissa un sourire franchir ses lèvres et traversa la vieille garre, la presque-inconnue toujours sur ses talons. Tout ça était bien différent de Marseille. Primo, il n'y avait personne. Le quai était quasi vide, à part le chef de garre, un policier endormi sur une chaise, un vieux couples et eux deux, i´pas de présence humaine.
Deuxio, tout le monde semblait de connaître (la rousse fit des signes de mains et salua chaquun des humains présents) et surtout, c'était propre. Le sol était immaculé. Rien à voir avec le joyeux bordel qui avait toujours reigné dans sa ville natale.
La rousse pris une direction opposée à la sienne après lui avoir lâché un "moi c'est Eloïse" auquel il avait vaguement répondu s'appeller Émile.
Alors qu'il franchissant le seuil de la route, une vieille femme l'aborda. Il lui semblait reconnaître Madame Grangin (la cousine de sa mère) et lui adressa un sourire poli.
« Bonjour, Émile ? demanda t elle de sa voix légèrement araye.
– C'est ça ! s'exclama t il.
– Tu me suis ? J'habite à côté. Je t'ai préparé une chambre au deuxième étage j'espère que ça t'ira. »
Émile était confiant. Cette vieille semblait calme, gentille et attentionnée. Ça changeait de son climat habituel. Il hocha la tête avant de la suivre.
Alors ? Vous en pensez quoi ??? Merci à ceux qui ont lu jusqu'ici ^^.
Alors voilà l'histoire de quelques comètes, d'un lycée un brin paumée au fin fond de la campagne, de 5/6 âmes égarées et d'une collision faisant se voler en éclat le reste de normalité du lycée Chopin. Alors voici le chapitre 1 :
Émile regarda les vaches sur le bord de la route. Il n'y avait que ça ici : des vaches. De la pluie aussi, beaucoup de pluie. Il était bien loin du soleil éclatant de Marseille. Tant mieux. Il n'avait qu'une envie : faire un trait sur son passé. Tout recommencer de zéro, faire table rase.
Alors il regarda les vaches en souriant. Il lui restait deux heures de train pour arriver au fin fond de la Normandie. Deux petites heures et il arriverait enfin à Villerville. Le paysage défila si vite que ses yeux n'arrivaient pas à suivre le mouvement.
Il était heureux d'enfin partir. Tout allait changer. Déjà, il habiterait chez la cousine de sa mère ; une veuve de 82 ans qu'il avait du voir maximum cinq fois dans sa vie. Ensuite, il passait d'un des plus grands lycées de France à un bahut de la campagne. Enfin, ici personne ne le connaissait. Personne ne savait rien. Personne ne saurait jamais rien.
Il repensa à ces dernières semaines de vacances d'été. Il les avait passées à déprimer dans son lit en solitaire. Avant, tout allait bien. Tout était parfait, il avait des parents géniaux, un frère sympathique, des notes acceptables et une soeur. Et puis, y avait Nathan aussi.
Tout ça c'est fini, ne put il sempécher de penser.
Tout avait changé du jour au lendemain. Rien n'était plus comme avant.
En face de lui, il y avait une jeune fille aux cheveux roux concentrée sur sa lecture. Sa tenue intégralement noire lui donnait l'air d'une gothique blasée mais son expression concentrée et rieuse à la fois contredisant cette théorie.
Il détourna les yeux, n'osant pas risquer d'être surpris à l'épier. Le train étant presque vide (qu'elle surprise quand on sait là où il allait), Émile pu s'allonger de tout son mètre 75 sur les deux sièges à ces côtés.
La fille rousse ne lui décrocha pas un regard. Son petit casque blanc était fixé à ses oreilles, et ses yeux obnubilés par les lignes de son livre. De là où il était, Émile ne pu pas lire le titre, mais il aurait parié sur un livre à l'eau de rose. Toutes les filles lisaient des livres à l'eau de rose.
L'extripant de ses pensées, son téléphone sonna. Il ne répondit pas. Personne d'important ne l'appelait, personne ne se souciait plus de lui. Il y avait plus important comme problèmes, il l'avait bien compris. Sûrement était-ce un faux numéro.
Quand une deuxième sonnerie retentit, la fille rousse lui décrocha un regard meurtrier l'air de dire "mets le en silencieux". Il n'en fit rien. Il n'allait sûrement pas obéir aux yeux d'une parfaite inconnue. Cependant, il ne put semepecher de regarder qui l'appelait ainsi.
3 appels manqués de Nathan.
Il soupira et éteint l'appareil. Nathan ne valait pas le coup qu'il le rappelle. Il aurait dû le bloquer il y a bien longtemps. D'ailleurs, il ne comprenait pas comment ce n'était pas déjà fait.
Un quatrième appel retentit. Cette fois, ce ne fut pas les yeux mais la fille elle même qui le menaça de mort.
« Tu compte répondre ou le mettre en silencieux ? »
Sa voix était etonnement douce, créant un effet étrange avec l'intonation qu'elle avait prise.
Émile ne répondit pas. Il fit comme s'il n'avait rien entendu (il était très doué dans ce domaine) et leva les yeux au ciel. Les deux adolescents se défièrent du regard mais furent interrompus par la voix automatique du train.
« Terminus »
Le garçon prit son sac en bandoulière (c'était tout ce qu'il avait emporté, tout ce qu'il avait même) et descendit du véhicule. Son téléphone sonna. Peut être qu'il aurait dû faire comme lui avait aimablement conseillé la rousse : l'éteindre. Il n'en fit rien.
« Tu descends là aussi ? lui demanda-t-elle, dans une vaine tentative de nouer le contact.
– On est au terminus, j'ai pas d'autres choix. son ton sec était sans appel.
– Pas faux. T'es nouveau en ville ?
– Oui. »
Elle haussa un sourcil face à cette réponse.
« Tu vas au lycée Pesquet du coup ?
– Oui.
– Tu sais dire autre chose que oui ?
– Oui. »
Là, la jeune fille éclata franchement de rire. Émile laissa un sourire franchir ses lèvres et traversa la vieille garre, la presque-inconnue toujours sur ses talons. Tout ça était bien différent de Marseille. Primo, il n'y avait personne. Le quai était quasi vide, à part le chef de garre, un policier endormi sur une chaise, un vieux couples et eux deux, i´pas de présence humaine.
Deuxio, tout le monde semblait de connaître (la rousse fit des signes de mains et salua chaquun des humains présents) et surtout, c'était propre. Le sol était immaculé. Rien à voir avec le joyeux bordel qui avait toujours reigné dans sa ville natale.
La rousse pris une direction opposée à la sienne après lui avoir lâché un "moi c'est Eloïse" auquel il avait vaguement répondu s'appeller Émile.
Alors qu'il franchissant le seuil de la route, une vieille femme l'aborda. Il lui semblait reconnaître Madame Grangin (la cousine de sa mère) et lui adressa un sourire poli.
« Bonjour, Émile ? demanda t elle de sa voix légèrement araye.
– C'est ça ! s'exclama t il.
– Tu me suis ? J'habite à côté. Je t'ai préparé une chambre au deuxième étage j'espère que ça t'ira. »
Émile était confiant. Cette vieille semblait calme, gentille et attentionnée. Ça changeait de son climat habituel. Il hocha la tête avant de la suivre.
Alors ? Vous en pensez quoi ??? Merci à ceux qui ont lu jusqu'ici ^^.