Veilleurs de la nuit
Dans le silence lourd, l’ombre s’étire,
Les paupières brûlent, refusent de se fermer,
Le sommeil s’échappe, fragile, sans s’enfuir,
Et l’esprit, tourmenté, refuse de rêver.
Les heures s’étirent, lentes et pesantes,
Le cœur bat à l’unisson d’un souffle rauque,
Les pensées s’enchaînent, lentes et insistantes,
Comme des vagues dans une mer baroque.
Les nuits sont des combats, des champs d’attente,
Où l’âme cherche en vain la paix envolée,
Le repos se dérobe, éternel errant,
Dans ce labyrinthe de l’insomnie hantée.
Mais au creux de l’ombre, une lueur fragile,
Un espoir ténu, doux et silencieux,
Qu’un matin viendra, tendre et docile,
Offrir enfin la paix au cœur anxieux.
Dans le silence lourd, l’ombre s’étire,
Les paupières brûlent, refusent de se fermer,
Le sommeil s’échappe, fragile, sans s’enfuir,
Et l’esprit, tourmenté, refuse de rêver.
Les heures s’étirent, lentes et pesantes,
Le cœur bat à l’unisson d’un souffle rauque,
Les pensées s’enchaînent, lentes et insistantes,
Comme des vagues dans une mer baroque.
Les nuits sont des combats, des champs d’attente,
Où l’âme cherche en vain la paix envolée,
Le repos se dérobe, éternel errant,
Dans ce labyrinthe de l’insomnie hantée.
Mais au creux de l’ombre, une lueur fragile,
Un espoir ténu, doux et silencieux,
Qu’un matin viendra, tendre et docile,
Offrir enfin la paix au cœur anxieux.














