Bonjour, j'aimerais parler d'un sujet ; les proches aidants. Ce topic est là pour faire prendre conscience de certaines choses, que ce soit aux concernés ou aux autres, ceux qui regardent et jugent parfois à tord certaines réactions.
Ceux ci sont souvent oubliés lors d'une maladie ou d'un handicap (physique ou psy). Un proche aidant, est, selon le site du gouvernement «une personne qui vient en aide, de manière régulière et fréquente, à titre non professionnel, pour accomplir tout ou partie des actes ou activités de la vie quotidienne d'une personne en situation de handicap.». En France, environ une personne sur 5 serait proche aidant.
Le problème, c'est que le gens n'en ont pas conscience. Qu'ils soient aidants ou simple spectateur de cet aidant, ce rôle est très souvent minimisé ou tout bonnement oublié. Pourtant, il faut se dire qu'être proche aidant, c'est donner toute une partie de sa vie, faire des concessions immenses pour permettre à un proche de pouvoir vivre. Cela peut passer par une «simple» endurance psychologique sur le long terme ou des actions plus concrètes telles que la création de dossiers handicaps ou même tout simplement la scolarisation d'un enfant.
Pour ces raisons, les proches aidants ont des droits. Je ne les énumererai pas tous dans cet article, mais vous pouvez les retrouver sur les sites officiels du gouvernement, ceux ci dépendant du handicap ou de la maladie du proche.
Ce que je souhaiterais dire avec ce texte c'est que oui, être proche aidant est un rôle. Craquer lors de ces situations, c'est normal et ce c'est pas à minimiser. Aller voir un psy, lorsque l'on est proche aidant devrait être normalisé si il y a besoin, et le principal soucis reste le fait que ces personnes comparant leurs petits problèmes a ceux du proche qu'elles aident ne se rendent pas compte de ce qu'elles vivent. Il ne faut pas se comparer, chaque problème est légitime.
Et à ceux qui jugent, ce qui répètent que «toi tu n'as pas de problème», ceux qui disent que tu exagères ; vous ne vivez pas cette situation, vous ne savez pas tout. Être proche aidant, c'est souvent apprendre à encaisser avec le sourire pendant des années jusqu'à une implosion qui détruit tout. C'est une sorte de tabou, dans la maladie et le handicap, on ne parle pas de ces autres personnes qui entourent et qui soutiennent alors voilà, je voulais juste le faire.
En espérant avoir fait réaliser certaines choses à certaines per
sonnes,
— Étoile


Ceux ci sont souvent oubliés lors d'une maladie ou d'un handicap (physique ou psy). Un proche aidant, est, selon le site du gouvernement «une personne qui vient en aide, de manière régulière et fréquente, à titre non professionnel, pour accomplir tout ou partie des actes ou activités de la vie quotidienne d'une personne en situation de handicap.». En France, environ une personne sur 5 serait proche aidant.
Le problème, c'est que le gens n'en ont pas conscience. Qu'ils soient aidants ou simple spectateur de cet aidant, ce rôle est très souvent minimisé ou tout bonnement oublié. Pourtant, il faut se dire qu'être proche aidant, c'est donner toute une partie de sa vie, faire des concessions immenses pour permettre à un proche de pouvoir vivre. Cela peut passer par une «simple» endurance psychologique sur le long terme ou des actions plus concrètes telles que la création de dossiers handicaps ou même tout simplement la scolarisation d'un enfant.
Pour ces raisons, les proches aidants ont des droits. Je ne les énumererai pas tous dans cet article, mais vous pouvez les retrouver sur les sites officiels du gouvernement, ceux ci dépendant du handicap ou de la maladie du proche.
Ce que je souhaiterais dire avec ce texte c'est que oui, être proche aidant est un rôle. Craquer lors de ces situations, c'est normal et ce c'est pas à minimiser. Aller voir un psy, lorsque l'on est proche aidant devrait être normalisé si il y a besoin, et le principal soucis reste le fait que ces personnes comparant leurs petits problèmes a ceux du proche qu'elles aident ne se rendent pas compte de ce qu'elles vivent. Il ne faut pas se comparer, chaque problème est légitime.
Et à ceux qui jugent, ce qui répètent que «toi tu n'as pas de problème», ceux qui disent que tu exagères ; vous ne vivez pas cette situation, vous ne savez pas tout. Être proche aidant, c'est souvent apprendre à encaisser avec le sourire pendant des années jusqu'à une implosion qui détruit tout. C'est une sorte de tabou, dans la maladie et le handicap, on ne parle pas de ces autres personnes qui entourent et qui soutiennent alors voilà, je voulais juste le faire.
En espérant avoir fait réaliser certaines choses à certaines per
sonnes,
— Étoile






