Déménager, c’est quitter son ciel,
Les murs familiers, les ruelles sans pareil,
Les voix qui résonnent comme un chant d’autrefois,
Et se retrouver ailleurs, seule face au froid.
La chambre vide, les souvenirs qui s’effacent,
Les posters arrachés, les promesses qui passent,
Un autre monde, un autre visage,
Et moi, perdue dans ce grand voyage.
Les nouvelles rues ne parlent pas encore,
Et le vent du matin semble plus fort.
Les regards étranges, les sourires timides,
Et moi qui cherche un coin où poser mes rides.
C’est un saut dans le vide, une brèche ouverte,
Un écho lointain de rêves qui se ferment,
Mais en moi, il y a cette lumière étrange,
L’espoir d’une renaissance, d’un autre échange.
Déménager, c’est redessiner son espace,
Faire de chaque recoin une nouvelle trace,
Et apprendre que la vie, comme un chemin,
Est faite de départs, mais aussi de mains.
Alors je m’installe, je refais mon univers,
Dans ce nouvel endroit, si grand, si divers,
Et même si parfois le cœur est lourd,
Je sais qu’ici aussi, je trouverai mon tour.
Les murs familiers, les ruelles sans pareil,
Les voix qui résonnent comme un chant d’autrefois,
Et se retrouver ailleurs, seule face au froid.
La chambre vide, les souvenirs qui s’effacent,
Les posters arrachés, les promesses qui passent,
Un autre monde, un autre visage,
Et moi, perdue dans ce grand voyage.
Les nouvelles rues ne parlent pas encore,
Et le vent du matin semble plus fort.
Les regards étranges, les sourires timides,
Et moi qui cherche un coin où poser mes rides.
C’est un saut dans le vide, une brèche ouverte,
Un écho lointain de rêves qui se ferment,
Mais en moi, il y a cette lumière étrange,
L’espoir d’une renaissance, d’un autre échange.
Déménager, c’est redessiner son espace,
Faire de chaque recoin une nouvelle trace,
Et apprendre que la vie, comme un chemin,
Est faite de départs, mais aussi de mains.
Alors je m’installe, je refais mon univers,
Dans ce nouvel endroit, si grand, si divers,
Et même si parfois le cœur est lourd,
Je sais qu’ici aussi, je trouverai mon tour.



